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Parc archéologique d’Alésia – Centre d’interprétation et musée

Un des buts du projet «Alésia» est d’entériner définitivement, et notamment pour le grand public, l’identification du site de la bataille. Pour le projet d’aménagement du parc archéologique, le site en est la matière première : il est à la fois le substrat et le résultat.

Programme
Architecture, Patrimoine, Aménagement intérieur, Scénographie
Maîtrise d’ouvrage
Conseil Général de la Côte d’Or
Architecte mandataire
Philippe Prost / AAPP
Maîtrise d’œuvre
Bruel-Delmar, Paysagistes
William Van Andringa, Archéologue
Tuija Lind, Architectes, Consultants
Type de mission
Constructions neuves
Surface
Construction neuve 6 000 m²
Coût
40 M€ HT
Photographie
ArtefactoryLab
Statut
Concours

Le substrat, puisque c’est la nature archéologique du sous-sol et le résultat des fouilles qui forment le point de départ de tout le projet. Le résultat car le site est un support idéal pour le récit, le relief permettant de projeter les épisodes du siège et de la bataille sur le terrain. L’évidence du relief compense l’absence de toute trace physique, matérielle ; les points de vue permettent de lire le récit de César dans La guerre des Gaules, d’imaginer mentalement le déroulement des opérations. D’un côté les Gaulois, sur l’oppidum en hauteur et de l’autre les Romains en bas dans la plaine. Les premiers fortifiés par nature – le relief – et par art – le fameux murus gallicus – employant la pierre disponible sur le site et les seconds, fortifiés uniquement par art avec une double ligne d’ouvrages de fortification construite en bois, arbres abattus sur place pour mieux dégager l’espace et découvrir l’horizon, et en terre pour les talus. On retrouve les catégories du permanent pour les ouvrages gaulois construits pour défendre une ville et du passager pour les ouvrages romains édifiés pour la durée d’un siège, le minéral pour les premiers, le végétal pour les seconds.