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"C’est un projet qui focalise beaucoup d'attention. Nous avançons donc avec détermination et prudence", explique Philippe Prost.
Ce concours a été lancé pour retrouver, sous le rond-point actuel, la cinquième - et la plus grande - place royale parisienne. Cinq équipes de maîtrise d’œuvre ont ainsi été appelées au chevet de cet espace patrimonial de premier plan. Elles ont cherché à transformer cet enfer pour touristes, prisonniers des voies au trafic intense et de la chaleur suffocante des nouveaux étés, pour retrouver l'ambiance de ce grand salon rococo à ciel ouvert conçu par Jacques-Ange Gabriel au milieu du XVIIe siècle...
Les 25 opérations nommées pour l’édition 2025 des Prix d’architecture et de paysage organisée par «Le Moniteur» et «AMC» seront bientôt révélées. Le jury, présidé par Philippe Prost, Grand Prix national de l’architecture 2022, aura à les départager pour distinguer les meilleures réalisations livrées en France dans l’année écoulée. Cet aréopage désignera également l’opération qui sera, ce 24 novembre, couronnée par la 43e Equerre d’argent.
L’architecte français Philippe Prost, penseur du travail sur l’existant, enseignant reconnu et Grand Prix national de l’Architecture en 2022, présidera le jury de la 43e édition des prix de l’Équerre d’argent et de la Première Œuvre. Il siègera aux côtés de lauréats de la précédente édition, d'architectes, de paysagistes ou encore d'artisans. L’annonce des choix du jury et la remise des prix 2025 se tiendront le 24 novembre 2025 à Paris, après audition des architectes des 25 réalisations nommées.
Se moderniser sans renier son identité, l’architecte Philippe Prost donne un nouveau souffle au port d’Antibes tout en respectant l’histoire deux fois millénaire du site.
Réunissant les fragments existants de ce site historique millénaire autour d’un sol commun, et immisçant un pavillon d’accueil à la croisée des points de vue les plus emblématiques, les architectes parviennent à restituer l’imaginaire perdu de ce château médiéval, plus vaste enceinte castrale d’Europe.
Les deux partenaires, France Tiers-Lieux, en appui au développement des tiers-lieux et l’École de Chaillot-Cité de l'architecture et du patrimoine, forte de 135 ans d’expérience dans la conservation du patrimoine, ont réuni une équipe hybridant les compétences complémentaires d’architectes du patrimoine et d’opérateurs de tiers-lieux. Ces binômes architectes-acteurs des tiers-lieux ont contribué à ce guide, enrichissant le regard porté tant sur le patrimoine, replacé au cœur du projet de développement d’un édifice, que sur le territoire et ses usagers, auxquels le tiers-lieu est destiné.
La Mairie de Paris vient de confier à un tandem d'architectes paysagistes le soin de réaménager la dernière et la plus grande des places royales d'ici à 2029.
La Concorde, nœud d’histoire, nœud de perspectives... En confiant à Philippe Prost son réaménagement, Paris choisit un architecte dont chaque projet révèle les traces du passé sans les figer. Grand Prix national de l’architecture 2022, cet artisan de la mémoire façonne des lieux de continuité.
Ces deux experts sont les lauréats du concours d’architecture.
Leur projet débute par au moins une année d’étude, avant l’engagement des travaux prévus sur trois ans. Ils vont réaménager la place de la Concorde.
Le projet lauréat transformera le site en « place jardin», largement réservée à l'usage des piétons. Mais sa composition symétrique sera rigoureusement reconstituée.
En Ille-et-Vilaine, dans la cite corsaire, l’idée d’un musée d’histoire maritime est un vieux serpent de mer. Lancé dans les années 2000, il vise à regrouper les collections, qui étaient dispersées entre le musée d’histoire de la ville (donjon du château) et le musée international du Long Cours cap-hornier (tour Solidor), tous deux peu adaptés à l’accueil d'un large public, ni à la conservation des pièces et qui ont fermé en 2019.
La mairie de Paris a révélé, le jeudi 27 mars, la proposition retenue par le jury pluridisciplinaire chargé d’évaluer les candidatures pour réaménager la plus grande place de Paris.
Grand Prix national de l’architecture 2022, Philippe Prost, professeur à l’École nationale supérieure d’architecture (Ensa) de Paris-Belleville, a ouvert la 45® Rencontre de la Fnau. L’architecte-urbaniste, qui s'interroge sur les typologies d'aménagement produites par des faits de société, a proposé de définir la place de nos héritages dans la fabrique des espaces publics.
Dépasser les nationalismes, atteindre l'universel, œuvrer pour la paix : de tout cela, l'architecture est capable !
Philippe Prost est actuellement à l’honneur à la Cité de l’architecture et du patrimoine, à Paris. Il est l’auteur, entre autres, de L’Anneau de la Mémoire – Mémorial international Notre-Dame-de-Lorette, à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais), en 2014.
"IL N’Y A PAS DE PAGE BLANCHE ! Le sol comporte toujours une trace, un vieux bout de bâtiment. L’architecture naît de la confrontation avec ces contraintes.» C'est précisément à partir de ces contraintes que se déploie l’imagination de Philippe Prost, lauréat du Grand Prix national de l'architecture 2022, auquel la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris consacre une rétrospective jusqu’au 23 mars.
À la Cité du patrimoine et de l’architecture à Paris, l’exposition “Philippe Prost, la mémoire vive” met en lumière le parcours de cet architecte qui fait dialoguer passé, présent et futur dans toutes ses réalisations architecturales. Retour sur sa carrière.
À la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris, l’exposition «Mémoire vive», consacrée à l’œuvre de Philippe Prost, Grand Prix national de l’Architecture en 2022, invite à plonger au cœur d’une agence qui travaille sur l’existant, patrimonial ou ordinaire. Vivante et accessible, elle révèle une pratique où l’acte créatif vaut d'abord pour sa dimension collective, son voisinage avec la recherche et l’enseignement. Faisant l’objet d’un long processus temporel, le déjà-là y apparaît toujours en mouvement, activé par un architecte qui sait aussi endosser la figure de passeur.
La Cité de l’architecture et du patrimoine, avec le soutien du ministère de la Culture, présente jusqu'au 23 mars 2025 l’exposition "La Mémoire Vive" dédiée à l’Atelier d’architecture Philippe Prost (AAPP). Documents et instruments de travail, échantillons de matériaux et prototypes, photographies de chantier et de réalisations, invitent à voyager à travers le parcours de l'agence, désignée lauréate du Grand Prix national de l’architecture 2022 pour l’ensemble de son œuvre.
L’Hydro, un musée maritime pour Saint-Malo
Forte d’une grande histoire, Saint-Malo s’est toujours positionnée comme une porte d’entrée sur le monde et ses richesses venues des cinq continents. Cette histoire, L’Hydro - Musée maritime de Saint-Malo, la conjuguera avec celle du milieu maritime, son actualité, ses enjeux, sa diversité pour mieux le connaître et le comprendre.
Fin décembre 2024, l’Atelier d’architecture Philippe Prost a remporté le concours du projet de musée maritime de Saint-Malo, après l’abandon du projet confié quelques années plus tôt à l’agence Kengo Kuma. Baptisé "L’Hydro", le futur équipement culturel doit prendre place au cœur de la cité malouine, dans l’ancienne École nationale de marine marchande bordant le rempart. Ce projet de réhabilitation s’est notamment fait remarquer pour sa conservation du patrimoine historique et pour son économie de moyens. Extrêmement pauvre en démolition, il optimise les surfaces de l’existant et recycle certains éléments de second oeuvre. Il propose également de dégager des vues sur la mer et de désimperméabiliser et végétaliser les espaces extérieurs.
La rétrospective « Philippe Prost. La mémoire vive » revient sur le travail de ce spécialiste du patrimoine. On y découvre les secrets de conception de ses projets emblématiques.
Grand entretien avec Philippe Prost par Richard Scoffier, le 29 octobre 2024
"It is now fundamental to reconnect with the art of transformation and its supporting financial system that have been the very essence of architectural practice for millennia and the secret to the longevity of our human societies."
Stratégies d’interventions et exploration de nouveaux usages en espace militaire
Conter l'histoire du casino d'Évian, c'est partir tout à la fois à la découverte de l’histoire du thermalisme, des maisons de jeux, de la Savoie et de la politique locale dès le 23 juin 1787, époque à laquelle Évian, tout simplement sans les Bains accolés à l'époque, dispose de sa première maison de jeux sur la commune limitrophe d'Amphion.
Entretien avec Philippe Prost, architecte, dirigeant de l’Atelier d’Architecture Philippe Prost.
Défendre le triptyque « recherche, enseignement, pratique»
Le site de l’ancienne gare de Bobigny, lieu de mémoire de la déportation des juifs de France par les nazis.
La mémoire occupe une place fondamentale dans mon travail d’architecte. Elle nourrit mon approche, ma création, depuis mes premiers pas lorsqu’il fallait restaurer au long cours la citadelle bastionnée de Belle-Île-en-Mer en Bretagne ou intervenir sur un ancien faubourg du nord-est parisien. Vingt-cinq années durant, cette activité consistant à tisser sans relâche des liens entre l’ancien et le nouveau fut donc mon lot quotidien.
Retrouver l’âme, la splendeur et le rayonnement du casino d’Évian-les-Bains, référence de l’Art nouveau conçue en 1912 par Jean-Albert Hébrard, prix de Rome, et offrir un lieu de vie et de jeux, con-temporain, ouvert et élégant, telle est l'ambition poursuivie 112 ans plus tard dans une ambitieuse complicité par Evian Resort, maître d'ouvrage, et Philippe Prost d'AAPP, maître d’œuvre, Grand Prix national de l'architecture 2022, architecte-urbaniste intéressé par le passé, passionné par le futur. Faites vos jeux!
Lauréat du Grand Prix national de l'architecture en 2022, Philippe Prost développe avec son atelier, depuis près de trente ans, une réflexion archéologique fondée sur les liens étroits entre mémoire et création. Passionné par l'architecture militaire, il débute avec des interventions sur la citadelle de Belle-Île-en-Mer (1992-2006), érigée par Vauban. La transformation est au cœur de sa démarche, qui associe travail contemporain, recherche et enseignement. En choisissant pour ligne de conduite "pas de création sans mémoire", son atelier travaille à toutes les échelles en traversant les époques, de la période médiévale avec le château de Caen (2020-2025) au Trente Glorieuses avec le Port Vauban d'Antibes revisité par Guillaume Gillet (20161-2025) en passant par le Siècle des Lumières avec l'Hôtel de la Monnaie (2009-2017) ou le Grand Siècle avec les écuries du château de Versailles (2023-2026). Et quand l'enjeu est de se confronter avec l'histoire contemporaine, il conçoit l'Anneau de la Mémoire à Notre-Dame-de-Lorette (2011-2014) dans le paysage des plaines d'Artois, un monument en ellipse qui rassemble 600 000 noms tombés au champ d'honneur.
Première monographie sur le travail de Philippe Prost, cet ouvrage accompagne et développe les grands thèmes de l'exposition "La Mémoire vive" présentée en 2024 à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris.
Lieu mémoriel – L’empreinte intacte de la barbarie.
De 1943 à 1944, 22 500 Juifs ont été déportés depuis une gare de marchandises de Seine-Saint-Denis. Aménagé avec retenue, le site accueille le public.
Lauréat du Grand Prix National de l'Architecture 2022, Philipe Prost revient sur sa quête incessante pour faire dialoguer le neuf et l'existant. "Transformer une maison, surélever un batiment, créer de nouveaux percements, c'est le propre de l'architecture et c'est de la création". L'article dans son intégralité est disponible via le lien PDF ci dessous.
L’architecte, lauréat en octobre dernier du Grand Prix national de l’architecture, prône une discipline résolument collective et une démarche tournée vers la réhabilitation du bâti. Portrait. Sur le palier, une maquette de la Cité des électriciens indique que nous sommes au bon endroit. On entre dans un atelier baigné de lumière où, sur les étagères, les maquettes des réalisations passées et des projets à venir trônent à côté de matériaux bruts et de carreaux colorés annonciateurs du futur. C’est dans ce décor propice à la création que Philippe Prost a installé l’agence qu’il a créée avec son associée Catherine Seyler. En 2019, deux autres associés – Gaël Lesterlin et Lucas Monsaingeon – les ont rejoints pour structurer l’équipe, qui compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs. « L’architecture est un sport collectif, on ne marque pas le but tout seul, ce n’est pas une œuvre solitaire », assure l’architecte, en soulignant la place des différents partenaires, « bureaux d’étude, maître d’ouvrage ou entreprises ».
Fort militaire créé par Vauban, la place forte de Mont-Dauphin fût imaginée suite à l’attaque de 1692 orchestrée par Victor-Amédée II, alors duc de Savoie. Cette œuvre architecturale exceptionnelle, entrée à l’UNESCO en 2008, n’a été achevée qu’au XIXe siècle. Son nom lui a été donné afin d’honorer le fils du roi, le Grand Dauphin. Reconnue pour sa charpente exceptionnelle, la caserne Rochambeau, située sur le site de Mont-Dauphin, accueille désormais le chef d’œuvre du sculpteur Ousmane Sow (1935-2016), la bataille de Little Bighorn. Cet ensemble monumental rappelant la dernière victoire indienne sur l’armée fédérale américaine a été prêté par la famille de l’artiste au CMN, pour une durée de 10 ans. En 1999, la présentation de ces sculptures sur le pont des Arts avait créé l’événement à Paris, et révélé la force du travail de l’artiste.
Interview par Raphaël Delaprée
Le centre d'excellence consacré aux métiers de l'artisanat d'art, du patrimoine bâti et de la gastronomie franchit une nouvelle étape. Installé dans la Grande Ecurie du château de Versailles (Yvelines), il va quasiment sextupler sa surface, passant de 1.000 à 6.000 m 2 dans les prochaines années.
Après un premier diagnostic des travaux urgents à réaliser pour sauvegarder le Citadelle, les architectes désignés ont connu leur premiere réunion de travail.
Rima Abdul Malak, ministre de la Culture, s’est rendue le 13 octobre 2022 à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine où elle a remis, sur proposition du jury, le Grand Prix national de l’architecture 2022 à l’Atelier d’Architecture Philippe Prost. Sur invitation du jury, la ministre a également décerné un prix d’honneur à Renée Gailhoustet pour saluer sa carrière. Créé en 1975, le Grand Prix national de l’architecture est la plus haute distinction nationale dans le domaine de l’architecture. Elle récompense une agence implantée en France pour l’ensemble de son œuvre. L’édition 2022 s’est adaptée à l’évolution de la pratique architecturale, en veillant à sélectionner des agences d’architecture plutôt que des individus et en introduisant plus de parité parmi les finalistes.
À l'occasion du lancement des Journées nationales de l'architecture, la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, a dévoilé le nom du lauréat du Grand Prix national de l'Architecture : Philippe Prost, spécialiste de la transformation de l'existant, patrimonial comme plus ordinaire. La distinction salue ainsi la persévérance d'un professionnel en phase avec les préoccupations architecturales contemporaines. Né en 1959, diplômé en 1983 de l'école d'architecture de Versailles et, en 1989, de l'École de Chaillot, Philippe Prost fabrique un "art de la transformation" qui interroge les tensions entre le déjà-là et sa nécessaire actualisation, à toutes les échelles (de l'îlot à l'édifice) et sous toutes les formes d'intervention, de la conservation à la réhabilitation, à la reconversion ou au recyclage.
Fruit d’une crise à la fois politique et économique, devenue religieuse et militaire, la Révolution française réunit toutes les conditions pour être un chapitre majeur mais méconnu d’une approche de l’architecture sous l’angle de la transformation. Là où les historiens ne retiennent généralement que décors éphémères de fêtes révolutionnaires et disparition d’édifices, les architectes peuvent aujourd’hui y découvrir un processus d’une ampleur et d’une rapidité inégalée ayant débouché sur d’innombrables projets répondant à de nouveaux besoins. Dans ce contexte terrible, où l’argent manque et le temps presse, il n’est plus question de construire : récupérer et reconvertir sont les seuls mots d’ordre.
Le XIXe siècle fut paradoxalement tout à la fois celui de la première révolution industrielle et celui de la naissance du concept de monument historique. Un siècle se conjuguant au futur comme au passé; l’intérêt pour l’un se nourrissant finalement de la projection dans l’autre. Armés de nouveaux matériaux et de nouvelles doctrines, architectes et ingénieurs lancent alors un défi au temps tandis que la construction semble en passe de s’affranchir de la pesanteur. L’architecture demeure bel et bien un art de la trans- formation pour peu qu’on la considère au regard de la matière et à l’échelle de l’ouvrage.
Les effets des deux premières révolutions industrielles combinés à ceux des deux guerres mondiales d’un côté, le triomphe du béton armé et du mouvement moderne de l’autre vont voir au XXe siècle la logique de la table rase l’emporter progressivement sur celle de la transformation. La puissance industrielle ne cesse de croître, tandis que les ressources naturelles semblent illimitées. Le sommet de cette période s’établit, sans conteste, du moins symboliquement, durant les Trente Glorieuses (1945-1975). En réalité, de la fin de la Première Guerre mondiale au « Rapport Brundtland », c’est le temps des heures sombres pour l’architecture, considérée comme l’art et la manière de transformer l’existant, le déjà bâti. Et pourtant, dans des circonstances particulières, la transformation architecturale continue d’être pratiquée.
À la charnière des années 1970 et 1980, alors que fonctionnalisme et style international sont de plus en plus remis en question, le postmodernisme fait son entrée fracassante sur la scène architecturale. Parallèlement, dans le sillage de la voie ouverte par Carlo Scarpa, une autre approche de l’architecture, celle de la trans- formation, reprend des couleurs avant d’être bientôt célébrée. Sous le coup de problématiques émergentes, comme la désindustrialisation massive, ou encore une patrimonialisation élargie et accélérée du bâti, les formes d’intervention dans ce domaine se multiplient tout en se diversifiant, offrant une infinie variété de solutions architecturales. La part croissante, et bien- tôt majoritaire, prise par les chantiers dans l’existant, comparée à celle des constructions neuves fera le reste. Ainsi à l’aube du XXIe siècle, cette pratique a pris, chez les architectes, une place tellement considérable qu’aucune agence n’y échappe plus.
Si hier encore, à la fin du XXe siècle, patrimoine rimait avec vieilles pierres et monuments historiques avec chefs-d’œuvre en péril, aujourd’hui en ce début de troisième millénaire patrimonial rime à l’évidence avec environnemental. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que le patrimoine, c’est ce qui dure, ce que les générations se sont transmis au fil des siècles, ce qui est parvenu jusqu’à nous. Ce n’est pas sans raison que nos voisins britanniques emploient, eux, le mot « héritage ». Quoi de plus durable en effet qu’un bâtiment vieux de deux, trois ou quatre cents ans, ayant démontré au fil des siècles sa capacité à évoluer avec les usages comme à accueillir de nouveaux programmes, un bâtiment dont certaines parties ont déjà été transformées plusieurs fois, des ouvrages démontés et réemployés, d’autres éléments ayant été purement et simplement recyclés.
Et si nous partions de l’idée, ou plutôt prenions le pari, que ce tout jeune XXIe siècle, à peine âgé de 22 ans, malgré tous les périls qui s’annoncent, toutes les menaces qui nous guettent, pourrait paradoxalement devenir un nouvel âge d’or de l’architecture ! Mieux encore, que les architectes auraient, à la manière d’une avant-garde, un rôle essentiel à y jouer dans un dénouement heureux ! C’est en tout cas le point de vue que j’ai envie d’adopter en guise de conclusion à cette chronique engagée il y a maintenant plus d’un an. Après tout, la Renaissance est née de l’épuisement d’un monde, la Révolution française a marqué un temps incroyablement fort, trop longtemps passé sous silence, de l’architecture comme un art de transformer le réel sous toutes ses formes. Les périodes de crise ne seraient-elles finalement pas plus propices que les autres au retour de l’architecture, à sa réinvention tandis que les périodes de continuité seraient vouées aux débats et évolutions stylistiques propres à la discipline?
Parution dans le Magazine de Décembre 2022-Janvier 2023
Rima Abdul Malak, ministre de la Culture, a dévoilé ce 13 octobre à la Cité de l’architecture et du patrimoine (ParisXVIe), le nom du nouveau lauréat, en préambule des Journées nationales de l’architecture (JNA). Renée Gailhoustet, 93 ans, reçoit un Grand Prix d'honneur. Sept agences restaient en lice jusqu'à ce jour pour recevoir le Grand Prix national de l’architecture (GPNA). Après une journée de délibérations, le jury réuni pour la circonstance a retenu la candidature de AAPP - Atelier d’Architecture Philippe Prost qui se voit attribuer la distinction «pour l’ensemble de ses réalisations et sa contribution à l’élaboration de la doctrine architecturale.»
Le 13 octobre 2022, à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Rima Abdul Malak, ministre de la Culture, a remis, sur proposition du jury, le Grand Prix national de l’architecture 2022 à l’Atelier d’Architecture Philippe Prost. Sur invitation du jury, la ministre a également décerné un prix d’honneur à Renée Gailhoustet pour saluer sa carrière. Le jury a auditionné sept agences présélectionnées le 7 septembre 2022. La ministre a également salué le travail des six autres agences : Atelier du Rouget, Atelier Philippe Madec Architecture et associé, Bruther Architectes, Corinne Vezzoni et Associés, Perraudin Architecture et Studio Odile Decq.
Apesar de ter sido inaugurado só em junho de 2021, o edifício Richer de Belleval já conquistou o coração de arquitetos, artistas e designers do mundo inteiro pela originalidade e pela complexidade de sua arquitetura altamente refinada. Localizada no coração da cidade francesa de Montpellier, o edifício ergue-se entre os becos medievais e as proezas de grandes arquitetos contemporâneos como uma iniciativa que combina, no mesmo espaço, um hotel, um restaurante e uma fundação artística de altíssimo nível. Quer conhecer um pouco dessa maravilha arquitetônica que é o Richer de Belleval? Então continue a leitura e saiba mais!
PHILIPPE PROST RETENU POUR L’AMÉNAGEMENT DU CAMPUS VERSAILLES
La Cité «des électriciens» est construite par la compagnie des mines de Bruay entre 1856 et 1861 pour loger les familles de mineurs. Progressivement désaffectée, inscrite aux Monuments Historiques, elle est devenue l’une des 5 cités-pilotes dans le cadre de l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais au titre du «Paysage culturel évolutif vivant ».
Vauban : son nom traverse les générations, évocateur d'une architecture victorieuse. Ses 160 forteresses dessinent encore aujourd'hui les frontières terrestres et maritimes de notre pays, trois siècles après leur construction. Le génie Vauban a été mille fois copié mais jamais égalé. Les fortifications en étoile sont sa marque de fabrique et installent un système de défense en France unique en son genre. Vauban déploie une ingénierie totalement novatrice pour l'époque, s'adaptant toujours aux nécessités du terrain et aux innovations militaires. Grâce à lui, le sol français a été épargné de nombreuses guerres. Une ceinture de fer qui a fait de la France un « pré-carré » imprenable, contribuant largement au rayonnement mondial du Roi Soleil. Grâce à des reconstitutions, des animations en 3D et la parole d´historiens, découvrez à travers ce documentaire les mégastructures de ce génie militaire qui a marqué l´Histoire de France. Documentaire de Aurélie Saillard. Photo Fort Chapus © Georges Fessy
Émission Double Hauteur
Le port Gallice, situé, dans la baie de Golfe Juan, a entamé sa mue. Pensée par l’architecte Philippe Prost, celle-ci vise à requalifier ce port de plaisance construit. Le projet développé par l’architecte Philippe Prost vise à améliorer la qualité du plan d’eau, à verdir le site et à redonner vie à cette architecture blanche et épurée issue des années 1960 et 1970, considérée aujourd’hui comme un patrimoine du XXe siècle. Le permis de construire, unique pour l’ensemble du projet, a été obtenu en 2019 après une instruction de huit mois due à l’implantation du port de plaisance sur un site naturel et classé.
Philippe Prost est un architecte contemporain qui se distingue par son intérêt pour le patrimoine et les lieux de mémoire. « Intéressé par le passé, passionné par le futur », voilà ce qui caractérise la démarche cet architecte diplômé de l’école de Versailles et aujourd’hui professeur à Paris Belleville. Au travers de projets tels que la réhabilitation de la Monnaie de Paris, il sublime le patrimoine tout en venant par touches répondre aux enjeux contemporains. Sa pratique s‘est aussi orienté sur les lieux de mémoire avec la construction de l’Anneau de la Mémoire en 2014. Philippe Prost est ainsi un de ces rares architectes faisant le lien entre passé et présent et dont la curiosité et le pragmatisme l’ont poussé à s’intéresser à l’économie de la matière et au réemploi, bien avant qu’ils ne soient sur toutes les lèvres.
Situé place de la Canourgue, l’hôtel Richer de Belleval, inscrit dans sa totalité au titre des monuments historiques est un des hôtels particuliers parmi les plus importants du centre historique de Montpellier, marquant le renouveau de l’architecture civile des 17e et 18e siècles. Le défi de sa restauration, sa transformation en un hôtel de prestige, avec restaurant gastronomique et Fondation d’entreprise GGL HELENIS pour l’art contemporain, a été relevé avec finesse et élégance par l’Atelier d’Architecture Philippe Prost. Révélant le génie du lieu et dialoguant avec les décors historiques, quatre grands décors de plafonds ont été confiés à des artistes d’envergure internationale, continuant ainsi le dialogue entre art et architecture et l’alliance entre oeuvre patrimoniale et création contemporaine. Auteurs : Laurent Barrenechea, Alexandre Gouget, Numa Hambursin, Gaël Lesterlin, Sophie Loubens, Hélène Palouzié, Philippe Prost, Stephanie et Cyril de Ricou, Pierre Stapanoff, Jean-Louis Vayssette. Photographies : Aloïs Aurelle, Michel Descossy, Marie-Caroline Lucat, Jérôme Mondière, Jean-François Peiré, Léon Prost.
Construite entre 1856 et 1861 par la Compagnie des Mines de Bruay pour loger les mineurs et leurs familles, la cité des Electriciens est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 2009. La cité minière, la plus ancienne du Pas-de-Calais appartient au Bassin minier du nord de la France, un territoire inscrit depuis 2012 sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco en tant que paysage culturel évolutif vivant. Sauvée de la destruction, la cité a fait l'objet entre 2014 et 2019, d'une réhabilitation exemplaire qui a su conserver son architecture du quotidien, la mettre en valeur et l'inscrire dans le XXIè sicle grâce à un emblématique bâtiment revêtu de briques rouges vernissées. Si la Cité des Electriciens accueille aujourd'hui des artistes en résidence, propose des gîtes urbains et espace de restauration aux visiteurs de passage, elle est avant tout garante de la mémoire des familles de mineurs qui l'ont façonnée génération après génération. Les bâtiments eux-mêmes, mais aussi les jardins potagers et les carins participent de cette histoire que chacun pourra approfondir grâce au center d'interprétation du paysage, de l'urbanisme et de l'habitat miniers. Avant propos Raphaël Alessandri, directeur d'études et de l'aménagement du territoire, Mission Bassin Minier Nord-Pas-de-Calais Isabelle Mauchin, historienne de l'art spécialisée en iconographie antique et chrétienne. Diplômée de l'Ecole du Louvre et de l'Université de Montréal. Elle participe au projet de préfiguration de la Cité des Electriciens et d'en suivre le chantier. Elle a été directrice du site depuis son ouverture au public en 2009 jusqu'en juin 2021. Philippe Prost, architecte, urbaniste Professeur à l'ENSA Paris Belleville Elisa Boeri, historienne de l'architecture, chercheuse au Politecnico di Milano. Spécialiste de Jean-Jacques Lequeu, elle est collaboratrice de la chaire UNESCO de Mantoue dans le cadre de la mise en valeur du patrimoine historique.
Cet élément fondamental du bâti participe non seulement de l’esthétique d’une façade – la rythmant par un jeu de plein et de vide – mais s’inscrit aussi plus globalement dans la perception de la ville. Son histoire retracée depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine révèle un renouvellement permanent, suscité par l’avancée des techniques constructives et de la fabrication des produits verriers. Au XXe siècle, avec l’industrialisation de ses composants qui permettent le développement des pans de verre et du mur-rideau, la fenêtre, désormais assimilée à la façade, s’éclipse. C’est au cours du dernier quart du siècle que la fenêtre retrouve son statut et son identité.
Parler de l’art de la transformation, c’est parler tout simplement de l’essence même de l’architecture, à savoir transformer les situations naturelles comme les situations bâties. Il n’existe pas d’édifice qui n’ait connu de transformations, ou ne soit appelé à en connaître au gré du temps et de ses occupants. Dès mon premier projet, avec la citadelle de Belle- Île-en-Mer, j’eus la chance de pouvoir embrasser toutes les échelles depuis celle du bâtiment jusqu’à celle de la forteresse, de la simple chambrée d’un casernement à celle d’un paysage tout entier. Au fil des années, j’appris à découvrir cette citadelle, différente à chaque saison, tout à la fois unique et multiple, comme une œuvre en soi dont le fil conducteur est le temps, une œuvre à plusieurs mains, à plusieurs auteurs, en l’occurrence des ingénieurs militaires : une œuvre ouverte au sens où l’entendait Umberto Eco.
Assurément certaines époques sont plus propices que d’autres à l’art de la transformation : et d’abord celles des grands bouleversements, qu’ils soient d’ordre militaire, religieux ou économique, bouleversements qui ont presque toujours débouché sur la réutilisation d’édifices comme d’ouvrages existants en changeant leur destination au gré des situations et des besoins, comme au fil des idées neuves. Aussi serait-il totalement erroné d’imaginer que le triptyque réutilisation-réemploi-recyclage soit propre à notre troisième millénaire, même si la crise environnementale sans précédent que nous vivons pourrait le laisser à penser. Ces pratiques sont en réalité extrêmement anciennes, d’où l’importance aujourd’hui d’une remise en perspective.
L’immense renouveau artistique et scientifique de la Renaissance n’aurait pas eu lieu sans les bouleversements économiques et politiques qui se sont produits à la charnière des XIVe et XVe siècles, mettant progressivement un terme au Moyen Âge. Le foyer de cette Renaissance sera l’Italie du Quattrocento. Ce mouvement artistique qui voit la redécouverte des arts pratiqués durant l’Antiquité gréco-romaine impacte puissamment l’architecture et marque la fin de la période gothique, dont le terme a été inventé par Giorgio Vasari pour mieux jeter le discrédit sur cette architecture venue du Nord, en réalité de l’Île-de-France, en l’attribuant aux Goths, alors considérés comme le peuple barbare par excellence. Parallèlement à la peinture et à la sculpture, l’architecture va donc connaître un incroyable renouveau, en Italie d’abord, avant qu’il ne se propage dans toute l’Europe.
C'est un retour en pleine lumière et un ultime défi entrepreneurial pour le groupe Château- Pourcel, codirigé par les frères Jacques et Laurent Pourcel, ex-3 étoiles au Michelin aujourd'hui âgés de 57 ans, et Olivier Château. Cinq ans après la fermeture de leur restaurant gastronomique Le Jardin des Sens, qui a laissé place à un programme immobilier, les deux chefs ressuscitent à partir du 26 juin cette marque phare, associée aux saveurs méditerranéennes, dans l'hôtel particulier Richer de Belleval (XVIIe siècle), situé au coeur du centre-ville de Montpellier, place de la Canourgue.
L’hôtel Richer de Belleval et sa chambre 18 ouvrent une fenêtre sur le passé de la ville languedocienne et offrent un point de départ pour s’aventurer dans le quartier de l’Ecusson. A l’abri des foules, la Canourgue est la plus ancienne place de Montpellier. Construite à la fin du XVIe siècle en calcaire coquillier (une pierre blanche très lumineuse), elle a retrouvé la superbe de ses origines. L’hôtel Richer de Belleval, érigé autour de 1500, la couve des yeux. Au dernier étage se cache la romantique chambre 18, qui offre une vue sur la fontaine des Licornes, les frondaisons des micocouliers, les toits en tuiles et au loin le pic Saint-Loup, le plus haut massif de la région.
Interview de Michèle Champenois
Interview par Brice Soccol
Émission animée par Hélène Lecomte
The sixteen essays explore the work of a selection of contemporary architects who have developed different interpretations and uses of memory : Andrew Berman, Renzo Piano, José Ignacio Linazasoro, Paolo Zermani, Alberto Campo Baeza, Guido Canali, Pierre-Louis Faloci, Philippe Prost, Elisa Valero Ramos, João Luís Carrilho da Graça, Miller & Maranta, Ricardo Bak Gordon, Tabuenca & Leache, Tony Fretton, Renato Rizzi, Edouardo Souto de Moura and Álvaro Siza Vieira. The authors are part of the scientific community running the international Master of Science at the Mantova Campus of Politecnico di Milano; the selected works refer to the many protagonists of contemporary architecture who have lectured within the MantovArchitettura programme - a cultural project organized by the University to foster the exploration of the relationships between Architectural Design and History. Federico Bucci, Luca Cardani, Renata Cristina Mazzantini, Massimo Ferrari, Emilio Faroldi, Marco Borsotti, Elisa Boeri, Barbara Bogoni, Vittorio Longheu, Christian Campanella, Elena Montanari, Angelo Lorenzi, Claudia Tinazzi,
Depuis 2012, la Fédération Française des Tuiles et Briques organise tous les deux ans le concours « La Tuile Terre Cuite Architendance », en partenariat avec le Réseau des Maisons de l’Architecture. Cette année, il sera présidé par Anne-Sophie Kehr, présidente du RMA, et comptera également Pascal Desplanques, architecte à l’Atelier Bettinger Desplanques (Grand prix 2018), Luca Battaglia, architecte chez Fresh Architectures (Grand prix 2014), Philippe Prost, architecte à l’Atelier d’Architecture Philippe Prost (Lauréat 2016), mais aussi Sabri Bendimérad, architecte et maître de conférences à l’ENSA de Paris- Belleville.
Il réhabilite fortins et manufactures, telles la Citadelle de belle-Ile ou la Monnaie de Paris. Pour cette architecte admirateur de Vauban, rien de plus durable et souple que le bâti militaire. Lors de cet entretien, Philippe reviens sur ces débuts et sa vision de l'architecture. À quoi tient une vie, une carrière, une passion ? Philippe Prost voulait être musicien. Un métier de crève-la-faim pour ses parents. Alors, pour les rassurer, et sur les conseils de son professeur de piano, il s’est inscrit en architecture, « des études cool qui ne demandent pas trop de boulot ». Sauf qu’en troisième année il mord à l’hameçon. Abandonne la musique, plonge dans la matière, accumule bientôt les diplômes et entre à l’École de Chaillot, qui forme les architectes du patrimoine. Il se passionne pour l’architecture militaire et se noie dans les plans-reliefs et les archives… Jusqu’à ce jour de 1989 où, lors d’un colloque savant sur Vauban, ce jeune rat de bibliothèque rencontre un vieil homme, André Larquetoux (1908-2004) qui finira de bouleverser sa vie en lui confiant un chantier titanesque…
Retardé par des contraintes administratives, le projet de rénovation du Port Gallice, au bord du Cap d'Antibes, est lancé. Réhaussement des quais et pontons pour faire face à la montée des eaux, végétalisation du site, aménagements éco exemplaires pour la propreté des bassins et, cerise sur le gâteau, 3.000 m2 de locaux pour la création d'une technopole du yachting en liaison avec Sophia Antipolis.
Premier port européen en tonnage, Vauban est un port d'attache authentique étroitement lié à I'histoire d'Antibes. En 2017,la Ville a fait Ie choix de confier la gestion des ports Vauban et Gallice à la Chambre de Commerce et d'Industrie Nice Côte d'Azur et ses partenaires dans Ie cadre d'une Délégation de Service Public de 26 ans. Pour mener à bien le projet de modernisation, Ia CCI NCA, actionnaire majoritaire et gestionnaire, s'appuie sur une solide expertise de plus d'un siècle de gestion portuaire et administre déjà les sites de Cannes, Nice, Golfe-]uan et Villefranche.
Pourquoi les photographies de Christine Bastin et de Jacques Evrard, comme la visite de nombreux cimetières militaires et de mémoriaux des deux guerres mondiales sur le front occidental à laquelle ils nous invitent, suscitent-elles ce choc, cette puissante émotion, nous faisant découvrir un art du paysage et de véritables jardins qui parlent du pays d'origine des morts reposant là sous l'humus ? Quelles sont les racines de l'art de ces cimetières militaires conçus comme des jardins dans l'histoire du cimetière civil occidental ? En quoi trouvent-ils leurs sources dans l'histoire des jardins, du paysage et de l'architecture de chacune des nations concernées ? Pour répondre aux interrogations des visiteurs virtuels et de ceux que nous invitons à découvrir ce patrimoine méconnu en se rendant sur le terrain, nous avons réuni plusieurs auteurs, experts dans leurs domaines respectifs : Marie-Madeleine Damien, secrétaire générale de l'Association Paysages et Sites de mémoire de la Grande Guerre, professeure émérite de l'Université Lille I ; Paul Gough, peintre, écrivain, vice-chancellor et vice-président du College of Design and Social Context RMIT University, à Melbourne ; Isabelle Loodts, archéologue, journaliste, auteure et réalisatrice ; Bernard Klein, directeur du Centre international Albert Schweitzer à Niederbronn-les-Bains ; Chantal Pradines, spécialiste reconnue des allées d'arbres et Simon Rietz, architecte paysagiste, auteur d'un doctorat sur l'histoire des cimetières militaires allemands de la Première Guerre mondiale.
Le permis de construire du projet « Le Gîte de Fourcy », lauréat de la consultation « Réinventer Paris 2 » sur le site de l'Hôtel de Fourcy, au 8 place des Vosges (IVe ), sera déposé courant 2020. Propriété de la Ville de Paris, cet hôtel particulier du XVIIe siècle est aujourd'hui partiellement occupé par l'annexe d'un lycée et les services administratifs de la Maison de Victor Hugo. « Notre projet va donner un autre visage à ce célèbre lieu. Contre-intuitive, la programmation aspire à y remettre de “vraies gens” avec un objectif de mixité sociale », explique Olivier Launay, directeur général d'Habitat & Humanisme Ile-de-France, l'un des opérateurs de l'équipe lauréate, emmenée par Quartus.
Cette pandémie peut être un dilemme cornélien pour un certain nombre d’entre nous. Peut-on sanctuariser la santé publique, tout en demandant une relance progressive de l’économie ? L’arrêt de la commande publique et des consultations publiques des concours d’architecte a pénalisé toute la filière du BTP, les ingénieurs et les architectes. Demandez-vous aujou
Après Construire Réversible, paru en 2017, ce nouvel ouvrage collectif, porté par CANAL architecture, regroupe des références, réflexions et positions eu égard au défi grandissant de la transformation des constructions existantes. Cette problématique, élargie à la transformation des villes et doublée par la pénurie croissante de logements ainsi que par la raréfaction des ressources terrestres nous oblige à marquer un arrêt pour penser de nouveaux modèles plus proches de la réparation que de la réhabilitation lourde. De nombreuses certitudes sont à reconsidérer, comme ces situations construites dans notre pensée collective qu’il nous faut collégialement transformer. Cette publication à portée didactique rassemble, sur 178 pages, 12 chapitres et près de 70 contributeurs d’horizons multiples.
Aux lendemains qui chantent, les surlendemains fiévreux. La lenteur du déconfinement ne doit sans doute pas faire oublier la violence d’une situation économique qui approche sournoisement. Philippe Prost, membre titulaire de l’Académie d’Architecture, s’y prépare méthodiquement pour préserver l’harmonie de son atelier.
ITW FLASH : - Quels sont selon vous les atouts et les fragilités du Bien Bassin Minier, patrimoine mondial, notamment en regard d'autres biens ou types de patrimoine que vous connaissez ? - Quels seraient les pré-requis, la démarche à suivre et les écueils à éviter pour mener un projet dans le Bassin Minier, patrimoine mondial afin de garantir la préservation de sa VUE ?
Journaliste Albane Penaranda
Accueillir la nature, s’enfouir dans la végétation, suivre les lignes d’un relief capricieux, en magnifier la minéralité, faire surgir l’histoire d’un paysage, souligner la puissance d’un site naturel, participer à la préservation de la biodiversité : présentés dans cet ouvrage, trente-cinq bâtiments réalisés en France depuis le début du nouveau millénaire mettent en lumière la richesse des dialogues que le béton, dont ils sont constitués, établit avec la nature. Un panorama architectural auquel s’ajoutent un rappel historique et les éclairages de professionnels, membres de l’association Bétocib, qui exposent les capacités du béton à s’inscrire, grâce à la recherche et l’innovation, dans la marche du développement durable.
Gilles Pourtier a été accueilli pendant un an au 3 bis f, un centre d’art contemporain situé au coeur de l’hôpital psychiatrique Montperrin à Aix-en-Provence. La grande surface de réparation s’intéresse à ce lieu de soin et à son architecture sérielle, examinant les variations typologiques des pavillons où sont accueillis les patients. Les photographies insistent sur le caractère répétitif et la production de masse de ces édifices, rapprochant cette esthétique industrielle des problématiques de l’art minimal. Gilles Pourtier développe également une série de dessins titrés Wunderblocks qui interroge la relation entre le bâti et les individus. La pluridisciplinarité, défendue dans cet ouvrage croisant dessins, photographies, architecture, permet d’apporter un regard nouveau sur le sujet de la psychiatrie en s’intéressant au rapport étroit entre des pathologies et des environnements. Les textes de Jean-Christophe Arcos (commissaire d’exposition) et de Philippe Prost (architecte) appuient et éclairent cette démarche tout au long de l’ouvrage.
La première œuvre de l’architecte Philippe Prost fut la restauration et la mise en valeur de la citadelle de Vauban de Belle-Île-en-Mer. Il interviendra ensuite plusieurs fois sur d’autres ouvrages militaires de l’ingénieur et en tira un livre passionnant Vauban : « Le style de l’intelligence en 2007 ». Ce nouvel essai aborde le paysage et l’architecture à travers ce que la guerre leur impose sans considérations esthétiques. L’impérieuse nécessité de se défendre détermine des stratégies radicales : il faut par économie faire avec la topographie existante, les matériaux locaux et le climat, il faut se faire discret, voire disparaître à la vue. Des impératifs qui évoquent évidemment ceux auxquels se soumettent les architectes engagés pour des constructions plus écologiques. Philippe Prost est enseignant et ce court essai est aussi une magnifique leçon d’architecture. In da – EC
Selon Philippe Prost, en ces temps de crises multiples, les architectures de guerre constituent aujourd’hui encore, en ce début du XXIe siècle anxiogène, une source inépuisable de réflexions car elles posent en préambule la question du rapport au territoire et à sa topographie. « L’originalité et la beauté des formes ne résultent jamais d’aucun style mais de la seule recherche d’efficacité », soutient-il.
« Un projet est toujours l’esquisse d’un projet à venir, c’est un développement perpétuel. Le CIR est un processus incitatif qui pousse à aller plus loin dans la recherche de solutions conceptuelles ou techniques. Nous avons déposé un premier dossier pour le mémorial de Notre-Dame-de-Lorette. Cet ouvrage d’art recourt au BFUP et à la précontrainte pour réaliser pour la première fois une ellipse de 325 mètres de périmètre franchissant en courbe dissymétrique près de 60 mètres au-dessus du vide. Il est le résultat d’une ingénierie de pointe, que nous avons dirigée depuis l’agence et qui a mobilisé cinq bureaux d’études pour la modélisation de sa structure.
En ouverture, la conférence de l'architecte urbaniste Philippe Prost est consacrée au mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette, un Anneau de la Mémoire qu'il a conçu à la suite d'un concours d'architecture public, lancé par la Région Nord-Pas-de-Calais et que son agence a remporté en 2012. Le mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette est un monument commémoratif du centenaire de la Grande Guerre, réunissant les 579 606 noms des combattants morts sur cette ligne de front, de toutes nationalités. Il est élevé à proximité du site de la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, à Alain-Saint-Nazaire, dans le département du Pas-de-Calais. Il a été inauguré le 11 novembre 2014 par le président de la République. Philippe Prost expose le contexte d’une commande peu commune, sur une terre particulièrement chargée de traces guerrières. Il revient sur les choix de conception et les contraintes d’un chantier hors-norme. L’utilisation de différentes techniques et assemblages d’ouvrage d’art ont rendu ce chantier exceptionnel en matière de construction. Le mémoire international de Notre-Dame-de-Lorette a été distingué par de nombreux pris en France comme à l’étranger. Auteurs : Pierre Boudon, Maribel Casas, Louis Destombes, David Malaud, Giaime Meloni, Romain IliouMaud Nÿs, Alesandro Panzeri, Philippe Prost, Franck Rambert, Suzanne Satcher et Guillaume Ramillien
Evoluzione e continuità: l'edizione 2018 del Premio Gubbio, la decima organizzata dal 1990 ad oggi, si trasforma profondamente nella sua struttura organizzativa e allarga il suo sguardo a tematiche ed aree geografiche nuove. Al tempo stesso, prosegue un dialogo ormai pluridecennale con i filoni di ricerca propri dell'Associazione Nazionale Centri Storico-Artistici, e si conferma come una fondamentale rassegna triennale, alla scala nazionale ed europea, delle migliori pratiche di progettazione nelle città e nei territori di interesse storico. Da quasi trent'anni, il Premio Gubbio rappresenta per l'Associazione uno spazio d'investigazione, di aggiornamento, di messa in discussione dei principi di quella riflessione teorica e progettuale, che ne ispira l'attività fin dalla sua fondazione, nel 1960. È infatti precisamente nel confronto continuo e virtuoso con la sfera della progettazione e con i suoi diversi attori -architetti, urbanisti, amministrazioni pubbliche- che si realizza appieno la missione di Ancsa. Oggetto di questo volume è l'insieme delle proposte -quasi novanta che hanno partecipato al Premio Gubbio 2018, descritte attraverso i disegni, le immagini e le parole dei loro autori, e messe a sistema dai commenti critici dei membri dell'Associazione. Una linea ideale, un processo di evoluzione nella continuità, lega le esperienze ormai storicizzate dei fondatori di Ancsa - tra di loro, Giovanni Astengo- e i pro-getti contemporanei vincitori del Premio. È la capacità d'interrogarsi sul ruolo del patrimonio costruito, quale eredità in costante evoluzione, e la volontà di verificare criticamente e lucidamente il rapporto mutevole e sempre aperto a interpretazione che esso intrattiene con il presente e con il mondo del progetto.
Les architectes du patrimoine ne se préoccupent pas que de vieilles pierres. Une récente rencontre leur a permis d'interroger la pratique du dessin face à l'essor de Ia conception en BIM.
Philippe Prost inscrit son travail dans «l’épaisseur du temps», même quand son actualité, en 2017, semble se télescoper. La Monnaie de Paris qui ouvre au public le 30 septembre, la livraison au début de l’été de la Cité des Electriciens dans le Nord, un concours pour les ports d’Antibes et Juan-les-Pins gagné en février. Et encore des acclamations pour l’Anneau de la mémoire. Portrait.
Références citées par les étudiants dans les études de cas.
Fort de son succès et de sa notoriété acquise au cours de ces dix dernières années, le promoteur montpelliérain prend un nouveau virage. Une nouvelle ère placée sous le signe des grandes signatures de I'architecture française, de renommée nationale et internationale. A cette occasion, un entretien avec l'architecte choisi pour restaurer, rénover et insuffler une nouvelle vie à Richer De Belleval : Philippe Prost, Rencontre avec un architecte qui fait dialoguer passé, présent et futur...
Pourquoi et comment les chefs montpelliérains vont investir la place de la Canourgue. En prime, premieres images du projet et visite de l'hôtel restaurant Richer de Belleval.
Pour cette onzième Leçon inaugurale, l'École de Chaillot a invité pour la première fois l'un de ses anciens élèves, l'architecte Philippe Prost, afin qu'il nous parle de son rapport à l'histoire et au patrimoine dans sa pratique du projet. Architecte et urbaniste, historien de la fortification, il fonde l'agence AAPP – Agence d'architecture Philippe Prost - en 1993 à Paris. Il est aujourd'hui professeur à l'ENSA de Paris-Belleville. Avec le Mémorial international Notre-Dame-de-Lorette, Philippe Prost a réalisé une oeuvre contemporaine maîtresse, illustrant ainsi combien création et patrimoine vont de pair, et que point n'est besoin de sectoriser l'architecture.
Fasciné par l'architecture, ses recherches comme ses réalisations, Philippe Prost explore Ia mémoire des lieux pour en donner une vision contemporaine. A I'inverse de certains architectes dont on reconnaît d'emblée la signature, Philippe Prost s'adapte à I'histoire et la géographie des lieux où il intervient, du Mémorial de Notre-Dame-de-Lorette à l'Atelier central d'outillage de la Monnaie de Paris. "J'y m'immerge dans chaque lieu pour en comprendre l'esprit, afin de le réinterpréter, Ie transformer et en donner une lecture contemporaine".
Transformer la ville Cette sixième édition du concours Architecture Bas Carbone s'inscrit dans un contexte politique en mutation tant au niveau de l'urbanisme que de l'énergie. Ce concours propose de transformer la ville en explorant des formes d'habitat plus innovantes, plus participatives et toujours plus économes en énergie, comme y invite la Loi Alur. L'accent est mis cette année sur la dimension urbaine des projets et la relation au quartier ou au voisinage immédiat, dans un esprit interactif esquissant la mutualisation de certains fonctionnements par la mise en réseau. Cette transformation de la ville invite à explorer de nouvelles pistes sensibles et intelligentes afin de répondre aux besoins de la population et aux impératifs énergétiques et environnementaux qui s'imposent à la société en termes d'habitat, de cadre bâti et de mode de vie. Le projet pour la Cité des Electriciens à Bruay-la-Buissière a reçu une mention. Neufs ou rénovés, tous les bâtiments répondent aux exigences du bâtiment basse consommation (BBC), les existants étant contraints d'adopter une isolation par l'intérieur pour conserver leur aspect architectural. Cette intervention recourt à un isolant spécial, le Métisse, produit d'une filière locale de recyclage des tissus gérée par Emmaüs. Le réseau de chaleur envisagé pour irriguer l'ensemble des bâtiments opte pour deux pompes à chaleur air/eau, avec le gaz en appoint. Un effet d'entrainement est attendu de cette opération patrimoniale exemplaire sur le vaste parc de l'habitat minier hérité des Houillières du Nord et géré par Maisons et Cités à hauteur de 61000 logements dont l'avenir est souvent compromis.
Situé à proximité de la plus grande nécropole nationale de la Première Guerre Mondiale, et posé au sommet du plateau de Notre Dame-de-Lorette, s'élève aujourd'hui le premier Mémorial international réunissant les noms des 600.000 combattants tombés sur les champs de bataille du Nord-Pas-de-Calais. Ces noms sont gravés par ordre alphabétique, sans distinction de nationalité, amis et ennemis d'hier mêlés. Les auteurs ont souhaité replacer le Mémorial dans son contexte historique et géographique, paysager et monumental : À travers le regard d'un photographe plasticien qui propose non pas une description visuelle de l'oeuvre et de ses alentours, mais plutôt une expression plastique et sensible. À travers des croquis qui jalonnent la genèse du Mémorial. Pour donner une forme à la fraternité, Philippe Prost a choisi l'anneau comme figure en pensant à la ronde que forment ceux qui se tiennent pas la main, anneau synonyme à la fois d'unité et d'éternité… Auteurs : Yves Le Maner, agrégé d'histoire, directeur de la mission Histoire, Mémoire Commémorations au Conseil Régional Nord Pas-de-Calais, Philippe Prost, architecte urbaniste, professeur à l'ENSA Paris Belleville. Photographe : Aitor Ortiz.
Dans la tradition de développement culturel de Vitry-sur-Seine, Philippe Prost réhabilite une briqueterie du XIXe siècle en centre de développement chorégraphique, destiné à la recherche artistique, la diffusion des oeuvres et la sensibilisation du public à la danse. Un corps, comme un édifice, s’invente, se façonne, s’érige : la danse et l’architecture se rejoignent dans un travail de construction commun. Daniel Favier, directeur du centre de développement chorégraphique et Philippe Prost, architecte, racontent la Briqueterie : les gestes, les savoir-faire, les accidents de parcours, les trouvailles techniques, les mutations par lesquels se réalisent un bâtiment et un projet pour la danse. Auteurs : Maguy Marin danseuse et chorégraphe, Entretien Michel Caserta, fondateur de la Biennale de danse du Val-de-Marne et Philippe Prost, architecte, Daniel Favier, directeur de la Briqueterie Centre de développement chorégraphique, Philippe Prost, Yann Toma, artiste, agence In-folio et ah-ah, paysagistes.
La presqu'île de Zorrotzaurre, sur le fleuve Nervion, située à proximité du centre ville de Bilbao, est aujourd'hui le dernier quartier qui garde encore trace de la mémoire industrielle de la ville. Un lieu en marge, une vaste friche à l'écart de la grande Cité qui, en vingt ans, se sera réinventée, réorganisée, modernisée autour du musée Guggenheim. Zorrotzaurre doit devenir une île à part entière après mise en oeuvre du gigantesque projet d'aménagement urbain signé par l'architecte Zaha Hadid. En France, de nombreux acteurs culturels travaillent sur la sauvegarde du patrimoine industriel, les friches urbaines, les problématiques complexes, architecturales, urbanistiques, sociales, artistiques, liées à la réutilisation des lieux porteurs de mémoire. C'est pourquoi l'Institut français à Bilbao devait s'intéresser à Zorrotaure, où la Ville et le Pays basque se dotent aujourd'hui d'un Nouveau territoire de l'art pour s'inventer un après-Guggenheim. Auteurs : Marc Desportes, Izaskun Embeita, José Manuel Gonzalvès, Idoia Goti, José Ibarrola, Gloria Iriarte, Eduardo Mùgica, Pablo Otaola, Aitor Ortiz, Philippe Prost, Catherine Seyler
Philippe Prost reviens sur son parcours et les thèmes de la transmission, la mémoire, contexte et création.
Guide des dernières publications et book review de D'A, incluant le livre Vauban ou le style de l'intelligence de Philipe Prost.
Le journal de bord de Philipe Prost sur le mois de Septembre
Derrière ses remparts, la ville médiévale réunissait dans un même espace riches et pauvres. La ville d'aujourd'hui pratique l'étalement, reléguant les classes moins favorisées dans les banlieues. Philippe Prost se livre sur sa vision de la Ville d'aujourd'hui lors d'un entretien avec Jean françois Mondot.
Completed in June 1937, its giant yellow dome measuring 26 meters high, it easily dominated the cityscape of Phnom Penh while its four arms gracefully extended into the surrounding space. Ranking at the time among the largest domes in the world, the Central Market is undoubtedly one of the most beautiful buildings built by the French during the protectorate. After more than 70 years of loyal service, the Municipality of Phnom Penh, in collaboration with the French Development Agency decided at the turn of the millennium to offer it a new lease of life by renovating both the interior and exterior of the building. This book does not relate only the stories of its construction, renovation and current operation, but also reflects by words and images, the human presence behind the scenes and behind the stalls, people who every day give life to the market, busy under the dome and wings.
Philipe Prost a longtemps hésité entre écrire et construire mais c'est l'architecture de Sébastien Le Prestre, Marquis de Vauban, qu'il l'a amené à s'intéresser à l'intelligence du bâti. Il enseigne, il construit et restaure. Son prochain chantier: la réhabilitation du palais de la Monnaie à Paris. Un entretien avec Alin Avila autour de l'architecture et du patrimoine pour ce numero spécial patrimoine.
Acte de colloque. La reconversion du patrimoine touche tous les types d'édifices et tous les domaines d'activité. Abbayes, fermes modèles du XIXe siècle, châteaux et grandes demeures, ensembles industriels deviennent des lieux culturels, touristiques, administratifs. Les entreprises, elles aussi, réinvestissent de nombreux sites. S'ouvre alors un dialogue entre histoire et création contemporaine. Comment faire cohabiter un bâti existant avec un nouveau programme, sans nuire à l'authenticité du lieu ? Comment adapter un monument ancien à la société d'aujourd'hui ? Quelles sont les contraintes et réticences ? Reconvertir des édifices, n'est-ce pas s'inscrire dans la démarche du développement durable ? N'est-ce pas permettre le maintien et la transmission d'un patrimoine ? A travers plusieurs exemples, tant seine-et-marnais que nationaux et internationaux, les auteurs vous invitent à découvrir des reconversions exemplaires et à vous pencher sur les multiples questions posées par cette thématique d'actualité.
Sites fortifiés, territoires de projets. Quelles sont les perspectives comtemporaines des sites fortifiés? Comment les mettre en valeur ? Comment peut on s'appuyer sur les espaces architecturaux, urbain et paysagers pour concevoir des projets de territoires pour demain ?
Seven hundred years of architectural innovation make for an international survey of spectacular scope and depth, from the dome of St. Paul’s cathedral to the arresting angles of the Sydney Opera House, from the monumental Taj Mahal to Kengo Kuma’s attempts “to erase architecture,” to fortresses, bridges, and skyscrapers. The contributors include practicing architects and leading academics, and their essays focus on the architects and engineers through history who have shaped and transformed the built environment. More than two hundred illustrations of structures famous, revolutionary, and surprising ― including original drawings and prints and modern photography ― bring the works to life.
Quand une Manufacture d'Indiennes devient Cartoucherie... puis Cour des Images. Cet ouvrage est le fruit d’une aventure humaine exceptionnelle, tissée de rencontres avec les cartouchiers, d’interrogations, d’intérêts contradictoires discutés dans des débats passionnés, de décisions politiques fortes qui ont finalement abouti à la mise en oeuvre d’un gigantesque chantier de réhabilitation et de reconversion économique. Plusieurs contributeurs apportent leur pierre à l’édifice, chacun selon son domaine de compétences : l’architecte du patrimoine Philippe Prost, Mathilde Mouchel, chef de projet, David Besson architecte paysagiste, Alain Luciani de la CRMH ingénieur chargé du suivi des travaux, Nadine Halitim-Dubois de la DRAC Rhône-Alpes, Christèle Burgard responsable de la Conservation départementale de la Drôme, Jacques-Rémy Girerd futur occupant des lieux, Luc Dall'Armellina enseignant et chercheur, le photographe Jean-Pierre Bos habitué des friches industrielles et des chantiers, constamment présent sur site pendant plus d’un an, a suivi les transformations fondamentales d’un bâtiment recouvrant au fur et à mesure des démolitions intérieures son enveloppe originelle et ses vastes perspectives... Processus saisi par l’appareil du photographe sous forme de reconductions témoignant du passage de l’état de friche à un nouveau lieu avant qu’il ne soit investi à nouveau par des activités économiques... Ces photographies ont été présentées sous forme d’exposition à l’occasion de l’inauguration de la Cartoucherie, Cour des Images, restaurée en juin 2009. Préface Bernard Piras, Alain Lombard, Jean-Jack Queyranne, Didier Guillaume. Auteurs : Jacques-Rémy Girerd,Nadine Halitim-Dubois, Christèle Burgard, Idelette Drogue-Chazalet, Alain Luciani, Philippe Prost, Mathilde Mouchel, David Besson-Girard, Luc Dall L'Armellina, Jean Pierre Bos. Photographies, Jean-Pierre Bos, Matthieu Guyot de Saint Michel.
L'association Avenir et patrimoine, présidée par Philipe Prost, a organisé, avec Jean Marie Pérouse de Montclos, le 20 Octobre 2007 à l'Insitut National d'histoire de l'art un colloque intitulé "Reconstruire les Tuileries?"
The regions of Europe have an architectural heritage that is a thousand years old; today's challenge is to integrate this heritage into contemporary life in a sustainable way. From the first. architecture has always aimed to adapt to the way of life of the society it serves, but few buildings have come down to us intact and as they were originally designed. Since the second half of the 19th century the speeding-up of history has increased the rhythm of change and has led to continual restructuring, extension and conversion. These changes have brought about the use of more and more innovative techniques, based on flexibility and reversibility, but the weight of materials, the time needed to implement these programmes, financial constraints and cultural compartmentalisation have deferred many of these projects and left us with a museum heritage frozen in time and quite unrelated to the original purpose of the buildings. What can be done with buildings looking for new use - a fortress without an army, a château without a lord. a workshop without an artisan, a factory without workers, or even an abbey without monks or a church without a congregation? The rise of a new national or international style or the creation of innovative techniques does not necessarily damage the integrity of a place. Modern techniques and materials, such as glass and steel, have a transparency, lightness, flexibility and reversibility that make them highly suitable for integrative undertakings. The examples presented in this book ail demonstrate a desire to be considered as "local" projects and to take their place in an evolutionary interpretation of history. Alter more than a century of conflicting debate on the subject of rehabilitation, it seems that the aims expressed in the Charter of Venice have borne fruit by giving rise to quality and personalised buildings that themselves are a contribution to this debate. Pierre Thiébaut studied architecture in France and in the USA (where Louis Kahn was one of his professors), and is also a graduate in planning of the Institut d'Urbanisme de Paris and the Ecole Nationale des Ponts et Chaussées in Paris. Prior to his present activity as a writer of articles and books on architectural rehabilitation and teacher at the Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris La Villette, he was an Architecte des Bâtiments de France and an Architecte Urbaniste de l'Etat heading the Service Départemental du Patrimoine du Conseil Général de Seine et Marne.
A Vérone, tous les deux ans, se tient Marmomacc, le plus grand salon au monde consacré au matériau dans toute sa diversité, accueillant des exposants venus des cinq continents. En octobre 2007, pour sa 42e édition, ce salon international du marbre, de la pierre, du design et des technologies a organisé le dixième Prix international de l’architecture en pierre ; ce prix, institué en 1987, est remis au Castel Vecchio de Vérone, château fort aujourd’hui mondialement connu pour l’intervention de l’architecte Carlo Scarpa.
Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707), est le plus connu des ingénieurs militaires français. Au cours de sa carrière, il a conçu l'aménagement de cent soixante forts et places fortes à travers toute la France. Face à cet héritage successivement adulé, détourné, rejeté et enfin restauré, l'ouvrage propose une vision d'ensemble des interventions de Vauban en matière de fortification, d'urbanisme et d'architecture, et s'attache à les replacer dans leur contexte : la volonté de rationalisation de l'art de la guerre caractéristique du règne de Louis XIV. Il aborde aussi les enjeux liés à la conservation, la restauration et la reconversion de ces sites. Avant-propos François de Mazières, Marie-Paule Arnauld, Max Polonovski, Bernard Desrosier Le patrimoine Vauban aujourd'hui, Philippe Prost, Etienne Poncelet, Freddy Dolphin, Fanny Frigout, Pierre-Louis Faloci, Alexandre Melissinos, Antoine Stinco, Robert Dulau et Pascal Mory, Jean-Louis Fousseret, Renaud Tardy
Philippe Prost, a voulu porter un autre regard sur l’oeuvre de Vauban et aborder différemment la pensée et l'action du grand ingénieur, d'un point de vue architectural et contemporain cette fois. Car l'approche développée par Vauban tout au long de sa carrière, à travers ses projets comme ses réalisations, se révèle aujourd'hui d'une étonnante actualité : riche d'enseignements pour répondre aux questions posées par notre époque à tous ceux qui conçoivent, aménagent et bâtissent l'espace. Philippe Prost entend nous faire partager ce que lui apporte cette connaissance, dans son travail quotidien d'architecte.
LA MODERNITÉ D'ANDRÉ LE NÔTRE SE RÉINVENTE SANS CESSE alors que le paysage cristallise des enjeux de l'urbanisme. Mais, jusque là, l'oeuvre du " jardinier de louis XIV n'avait pas suscité une approche pluridisciplinaire qui permette d'explorer les constructions culturelles dont elle procède. Telle est l'ambition de ce recueil qui croise 19 études de spécialistes consacrées aux institutions, aux sciences, aux techniques et aux arts ayant contribué à la formation des territoires et des paysages du XVIIème siècle. Il s'agit là, aussi, de mieux comprendre l'héritage qui structure notre environnement pour en accompagner l'évolution. Dans ce nouveau jeu d'assemblage, volontairement composé de fragments, les idées reçues sont déconstruites tandis que les associations de pensées demeurent libres.
Une opération de logements dans le Paris des faubourgs, sur une parcelle profonde du 20e arrondissement, a propulsé récemment Philippe Prost sur le devant de la scène, avec une mention à l'Equerre d'argent. Ce travail urbain délicat, respectueux des parcellaires et porté par une écriture architecturale calme et sans esbroufe, n'est qu'une des facettes de l'architecte venu à travailler sur la ville par le détour de l'architecture militaire.
Dans le cadre de la collection Les Fortifications du Littoral, après une première publication consacrée à la Charente-Maritime, nous poursuivons notre tour de France par la Bretagne. Cet ouvrage présente plus de quatre siècles de fortifications côtières en Bretagne sud - de la Loire à la pointe du Raz - qui intègre en toute légitimité historique la Loire-Altlantique. Les ouvrages fortifiés sont regroupés en six chapitres : quatre portions de littoral, entités géographiques morcelées par la Vilaine, la rivière d'Étel et la Laïta ; et deux chapitres pour Belle-île et Groix, citadelles avancées des côtes de Bretagne.. Chaque site est présenté par époque, regroupant les interventions des meilleurs spécialistes du sujet, au travers d'une notice historique et architecturale accompagnée de très nombreuses photographies et de plans anciens. Riche de cinq cents illustrations, ce livre vous permettra de découvrir, de Pornic à la Pointe du Raz, en passant par Nantes, Saint-Nazaire, l'île Dumet, Vannes, Kergroix, Penthièvre, Belle-île, Houat, Hoëdic, Port-Louis, Lorient, Groix, Concarneau, les Glénan et tous les autres sites moins connus, ces témoins de notre Histoire qui continuent inlassablement de guetter un ennemi venu de la mer. Avec la participation de René Estienne. Auteurs : Jean-Claude Catherine, Claudie Herbaut, Jean Humeau, Jean-François Lagneau, Sylviane Llinares, Martine Nicolas, Isabelle Rouaud-Rouaze, Nicole Salat.
La ville et la guerre : de l’embrasement bosniaque à la lutte tchétchène, de nombreux conflits récents ont redonné toute son actualité au rapprochement de ces deux ordres de réalité. Tandis que le rôle de la ville se réduisait à la fonction d’otage passif à l’époque où la dissuasion nucléaire battait son plein, Beyrouth, Sarajevo ou Grosny marquent le retour des sièges et des combats de rue, des bombardements et de la résistance urbaine. Encore difficiles à imaginer aujourd’hui dans un pays comme la France qui n’a pas connu de conflit sur son sol depuis un demi-siècle, ces événements n’en incitent pas moins à s’interroger sur les modalités de défense de nos cités. Une telle réflexion s’avère d’autant plus nécessaire qu’entre la suppression du service national et les restructurations en cours de l’outil militaire, la présence de l’armée française dans les villes va se faire plus discrète. Comment préserver dans ces conditions l’esprit de défense qui constitue l’une des assises de la démocratie ? Sans apporter de réponse directe à cette question, l’histoire permet du moins d’en clarifier les enjeux. Tout en marquant durablement la physionomie des villes française de la Gaule romaine à la Seconde Guerre mondiale, au travers d’ouvrages comme les enceintes et les portes, les casernes et les bunkers, les aspects défensifs ont aussi contribué à l’affirmation de la puissance publique, qu’elle soit monarchique, impériale ou républicaine. L’histoire de la ville et de la guerre, de la ville et de sa défense permet d’éclairer du même coup la genèse de la France moderne et l’évolution de ses structures administratives et politiques. Cette histoire est aussi celle des défenseurs successifs de nos villes, milices urbaines du Moyen Âge, régiments de la monarchie, jusqu’aux armées républicaines fondées sur la conscription. Au cours des deux derniers siècles, les relations entre la ville et la guerre reflètent par-dessus tout la lente maturation des idéaux des démocratie et de citoyenneté. C’est cette histoire complexe et les traces qu’elle a laissées, traces assimilables à un héritage, que ce livre entend explorer sur la longue durée. Il reste encore une fois à réinvestir cet héritage, à le renouveler. Préface : Philippe Seguin, Président de l'Assemblée Nationale, député-maire d'Epinal. Auteurs : Jean-Pierre Adam, Christian Corvisier, Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Martin Barros, Danièle Voldman, Alain Joxe, Paul Virilio. Auteurs :
Filles du sel et de la terre, les forteresses du littoral de la Charente-Maritime racontent, depuis les citadelles antiprotestantes de Richelieu jusqu'aux bunkers nazis, quatre siècles de combat étatique contre un ennemi venu de la mer. En effet, les rades abritées de l'estuaire de la Charente, environnée d'îles, ont longtemps constitué une zone stratégique des frontières de la France, barrant l'accès d'un arsenal essentiel de la monarchie, Brouage tout d'abord, puis Rochefort après 1666. Egrenées le long des côtes et des îles aujourd'hui encore éclairées par les trois plus anciens phares de France, les défenses des pertuis de l'Aunis et de la Saintonge présentent ainsi un panorama complet de la fortification maritime contre les canons de la marine à voile, puis à vapeur, témoignant de chacune des phases de « la lutte du boulet contre la cuirasse ». Chacun de ces témoins de l'Histoire – La Rochelle, fort Lupin, Saint-Martin-de-Ré, Brouage, fort Boyard, la base de sous-marins de La Pallice… – est présenté de façon exhaustive, à partir d'une iconographie en grande partie inédite, par les meilleurs spécialistes actuels de l'histoire de la fortification. Dans un environnement intact et un état de conservation admirable, ce patrimoine unique au monde constitue certainement l'une des plus grandes chances touristiques du département de la Charente-Maritime. Introduction d'Etienne Taillemite et la participation de François-Yves Leblanc. Photographies de Christian Ayrault.
À la demande de Louis XIV, Vauban entreprend d'énoncer les nouveaux principes de la guerre de siège. Publié en 1737, le traité développe une approche rationnelle et un esprit scientifique emprunts d'un siècle où s'opère sous l'égide de Descartes puis de Pascal une révolution scientifique. Ici, sont reproduites de nombreuses illustrations ainsi que quelques extraits du traité.
Entre 1789 et 1814, l'histoire de la France suit l'ascension fulgurante de Napoléon, dont la puissance s'appuie sur un double système : l'offensive, caractérisée par sa dynamique autant que sa méthode ; mais aussi la défense, fondée sur un extraordinaire réseau, constitué dans toute l'Europe, de forteresses, arsenaux et villes de guerre. Ce livre décrit un véritable bouleversement stratégique, administratif, technique et architectural : rénovation de l'art et de la guerre, développement des réseaux routiers, création d'une cartographie moderne, remise au jour des "plans-reliefs", ces immenses maquettes de villes fortifiées avec lesquelles la guerre s'élaborait littéralement d'après nature, etc. C'est aussi le premier ouvrage d'ensemble sur l'architecture militaire de l'Empire, à la charnière cruciale et mouvementée des XVIIIe et XIXe siècles. Il comble, par une étude précise et documentée, une lacune dans l'histoire de l'Europe ; il offre une réflexion sur l'aménagement du territoire et des villes, phénomène capital à l'aube du siècle qui connaitra la révolution industrielle. Il permet enfin de redécouvrir un patrimoine exceptionnel, dont la sauvegarde et la mise en valeur s'imposent à l'échelle européenne.
Rocca d'Anfo, forteresse inachevée. Histoire d'un lieu stratégique à travers les projets et réalisations d'une forteresse pour le défendre. Exemple d'une forteresse napoléonienne en Italie. Intérêts architectoniques, urbanistiques, cartographiques. Étape fondamentale dans la représentation des reliefs.
Congrès de l'association Vauban, 5,6,7 mai 1989 - L'enceinte du Palais à Belle-Ile : un grand chantier de l'Empire.
Conférences & expositions
Dans le cadre de la journée "Pierres de Mémoires", intervention de Philippe Prost
Grand Témoin du semestre de l'ESA - Conférence spéciale : Œuvre source, Œuvre ouverte
La transformation demeure un acte de foi en l’avenir. Elle offre la possibilité d’une création architecturale, urbaine et paysagère unique parce que partant d’un substrat spécifique, mémoire matérielle et immatérielle des lieux formant l’essence même du renouvellement d’un site. Œuvre unique et œuvre ouverte à la fois, fruit d’auteurs successifs, que les usages revisitent sans cesse.
Le colloque interroge les liens entre jardins, paysages et territoires dans le contexte actuel du changement climatique et de la transition environnementale à partir de points de vue croisés de chercheurs et de professionnels du patrimoine paysager en France et en Europe. Conférence introductive à l'occasion du 30ème anniversaire de l'inscription du centre historique d'Avignon au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Conférence inaugurale de Philippe Prost et cérémonie de remise des diplômes pour Executive Master en Patrimoine Architectural organisée par la Commission Royale des Monuments et Sites de la Région Bruxelles-Capitale et de la Faculté d'Architecture de l'Université Libre de Bruxelles
Workshop et conférence
Workshop et conférence
Journées Européennes du Patrimoine. Conférence de Philippe Prost au Mémorial International 14-18 Notre Dame-de-Lorette.
11ème réunon de la Conférence internationale permanente : l'œuvre architecturale de Le Corbusier, une contribution exceptionnelle au mouvement moderne. Philippe Prost Président de la Fondation Le Corbusier.
Lancement du Guide Tiers Lieux "FAIRE TIERS-LIEUX DANS UN ÉDIFICE PATRIMONIAL".
Comment faire tiers-lieux face aux enjeux de préservation / restauration / réhabilitation du patrimoine ? De la nécessité des diagnostics préalables
Avec : Philippe Prost, Grand Prix national de l’architecture en 2022, Solenne Blondet, architecte et urbaniste en chef de l’État, conservateur des monuments historiques au CMN, Charlotte Duvernoy, architecte du patrimoine
Conférence inaugurale : dialogue entre Philippe Prost, architecte, Grand prix de l’architecture 2022, et Joëlle Zask, enseignant-chercheur en philosophie.
Assises Nationales du Logement et de la Ville. Enjeux de territoire : dynamisme, sobriété et résilience, l'équaion d'avenir.
Regards croisés entre Gilles Perraudin et Philippe Prost, l’éclairage des deux derniers Grands Prix nationaux de l’architecture (2024 et 2022) sur le thème "Pour des territoires sobres et résilients."
Table ronde à la mémoire de Françoise Choay organisé par la CAPA et l'Académie d'Architecture en présence de Olivier Mongin, Michel Paoli, Philippe Prost, François Loyer et Benjamin Mouton.
Soirée en l’honneur d’Antoine Picon autour des thèmes chers à Antoine Picon : la technique, la ville, la nature. Un panel de scientifiques et d'architectes : Henri Bava, Denis Bocquet, Martine Drozdz, Valérie Nègre, Philippe Prost, Julien Tanant ont pris la parole.
Dans le cadre de l'exposition "Lieux sacrés", le Pavillon de l'Arsenal organise un événement hors les murs sous forme d’une grande conversation avec :
- Meriem Chabani, architecte urbaniste, agence New South
- Mathieu Lours, historien de l’architecture, commissaire de l'exposition Lieux sacrés du Pavillon de l'Arsenal
- Emma Vilarem, directrice de [S]CITY et docteure en neurosciences cognitives
- Philippe Prost, architecte-urbaniste, AAPP / Atelier d'architecture Philippe Prost
L’architecture sacrée est un élément essentiel de la naissance et du fondement des villes. Quelle peut être son inscription dans la ville contemporaine ? A-t-on encore besoin de sacré au cœur des villes ? Comment les lieux sacrés, religieux et non religieux, lieux de mémoire parviennent-ils encore à nous relier ?
L’exposition dédiée à l’Atelier d’architecture Philippe Prost (AAPP), organisée par la Cité de l’architecture et du patrimoine avec le soutien du ministère de la Culture, nous invite à voyager à travers le parcours de l’Atelier, désignée lauréate du Grand Prix national de l’architecture 2022 pour l’ensemble de son œuvre.
Dans le cadre du Congrès des Architectes 2023, Philippe Prost s'exprime sur le thême de la pérennité en architecture lors d'une conférence qui s'intitule "La pérennité comme ambition" en trois temps : Le modèle de l'architecture militaire, la leçon du patrimoine, une ambition pour l'architecture d'aujourd'hui et de demain. Partie prenante que ce XXI° siècle, à peine âgé de 23 ans, malgré tous les périls qui s’annoncent, toutes les menaces qui le guette pourrait paradoxalement devenir un nouvel âge d’or de l’architecture dans lequel les architectes ont, à la manière d’une avant-garde, un rôle fondamental à jouer !
Organisé dans le cadre des 10 ans du MUCEM, Philippe Prost partage l'expérience de sa pratique. Au fil des années, Philippe Prost a appris à considérer l’architecture comme œuvre aux auteurs multiples et successifs et plus largement œuvre ouverte au sens où l’entendait Umberto Eco en parlant des arts et des sciences, une œuvre disponible pour être habitée et transformée, interprétée et transfigurée par les êtres humains comme par le vivant. Cette notion permet d’aborder le territoire, la ville et l’architecture comme œuvres à plusieurs mains, celles des concepteurs, des bâtisseurs, des utilisateurs, une œuvre toujours réinterprétée, une œuvre toujours en devenir. Aujourd’hui, elle est menacée d’un démembrement résultant d’une spécialisation toujours accrue qui dissocie l’architecture contemporaine de l’architecture ancienne, l’architecture d’intérieur de l’architecture tout court, et au-delà l’architecture de la ville, la conception de la construction. L’architecture est d’utilité publique, elle concerne le cadre de vie de toutes et de tous.
La terre cuite, source d’inspiration perpétuelle de l’architecture, tel est le thême de La 9ème édition des rendez-vous de la Matière + fair(e. Du Sud-Ouest à la Bourgogne, de la Provence au Grand Est au Nord, la terre cuite a marqué les traditions constructives autant qu’elle inspire aujourd’hui de nombreux architectes comme un écho subtil à cette profonde histoire commune. Briques et tuiles rappellent le patrimoine tout en ne cessant de se réinventer, apportant avec elle une matérialité douce et moderne pouvant prendre tant de visages. Empreinte environnementale, ressources locales, performance thermique seront autant de sujets abordés par une sélection d’architectes séduits par ces matériaux. Intervenants : Olivier Dupont, Directeur général adjoint, Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction; Philippe Prost, Architecte urbaniste, Atelier d’Architecture Philippe Prost; Charles-Henri Tachon, Architecte, Agence Charles-Henri Tachon, architecture & paysage; Samuel Delmas, Architecte, a+ Samuel Delmas Architectures;
Dans le cycle "La mémoire en œuvre", le Centre d'archives d'architecture organise une table ronde autour de la cité-jardin de la Butte-Rouge, située à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). La Butte-Rouge est exceptionnelle à des nombreux titres : par la particularité de son site, par l'ambition de ses concepteurs, par sa taille, par sa construction en différentes phases « dans une époque charnière - quand les hlm étaient roses -, entre fidélité à une façon d'opérer spécifique à l'utopie de la cité-jardin d'une part et préfiguration des nouveaux développements du logement social de masse, de l'autre. », comme le dit François Laisney dans le dossier consacre à la réalisation publie dans la revue AMC en 1974.Marc Sirvin et ses invités à la table ronde nous donneront à voir des aspects de son histoire, les qualités du continuum architecture/paysage qu'elle instaure ainsi que les questions essentielles que pose l'avenir de cette réalisation majeure, autant comme lieu de vie que comme lieu de mémoire, incessamment en oeuvre. Composition de la table ronde : Jean-Marc Bichat, architecte, Agence Germe & JAM; Bernadette Blanchon, enseignante-chercheuse, ENSP Versailles; Philippe Prost, architecte, Grand Prix national de l'architecture 2022, Atelier d'architecture Philippe Prost; Marc Sirvin, architecte, Directeur d'Etudes HMONP, ENSA Versailles. François Laisney, architecte.
Dans le cadre d'un partenariat inédit entre l'École du Louvre et la Cité de l'architecture et du patrimoine, Philippe Prost a prononcé la conférence inaugurale "Qu’est-ce que l’architecture ? Apprendre à vivre", l'introduction à 36 leçons d'histoire de l'architecture enseignées par les meilleurs spécialistes, architectes, conservateurs, universitaires, historiens de l'art pour appréhender comment l'humanité a imaginé des solutions architecturales aux évolutions de la société.
Dans le cadre du week-end du CILAC Patrimoine industriel de Strasbourg, Philippe Prost participe à la visite de la Manufacture des tabacs commentée avec Eric Hartweg et Paul Smith. La manufacture des tabacs a été construite entre 1849 et 1852 sur les plans d’Eugène Rolland. Elle constitue le prototype pour 18 manufactures françaises du même modèle. Témoignant de l’importance de la culture du tabac en Alsace, la manufacture s’organise autour d’une cour intérieure carrée. Sa fermeture définitive intervient en 2010. Rachetée par la municipalité en 2015, elle a fait l’objet d’un programme d’aménagement intégrant plusieurs fonctionnalités : pôle universitaire, un agrandissement de la Haute École des Arts du Rhin, un hébergement hôtelier People Hostel.
Le CAUE de Haute-savoie organise un cylce de conférence qui s'intitule La fabrique urbaine par le sol : "Le sol dont nous héritons est le fruit d’un long façonnage. En chaque lieu, il dispose de ses richesses propres. En chaque site, il est le terreau dont les sociétés humaines tirent avantage pour y élever les ouvrages indispensables à leurs vies et à leurs interactions. Le sol dont nous héritons et les constructions qu’il comporte sont la matière fertile de notre société actuelle, avec laquelle nous devons cultiver notre destinée. Philippe Prost, architecte du patrimoine, membre de l’académie d’architecture, récompensé du Grand Prix national de l’architecture en 2022 est de ceux qui se nourrissent avec appétence de cet héritage et le saisissent pour satisfaire aux besoins de ses contemporains. Son œuvre reconnue montre son attention à considérer, à comprendre puis à « transformer le réel pour changer la vie ». Il réfute l’opposition usuelle entre restauration des patrimoines et création architecturale et revendique que l’intervention sur l’existant est un acte éminemment créatif, en phase avec les défis de notre temps et qui sollicite l’entièreté de la compétence de l’architecte." A Evian-les-Bains où il réaménage le casino, il nous livre l’épaisseur de son expérience et nous propose de prendre de la hauteur sur les qualités de nos sols hérités.
« Vers une architecture une et indivisible » : Conférence dans le cadre de la 18e biennale de Venise avec Philippe Prost, Grand prix national de l'architecture et Benjamin Cros, Alessandro Baiguera, Francois Lis, Albums des jeunes architectes et paysagistes 2020. Dans le monde d’aujourd’hui, l’architecture est menacée de démembrement. Un démembrement tragique résultant d’une spécialisation toujours accrue qui dissocie l’architecture contemporaine de l’architecture ancienne, l’architecture d’intérieure de l’architecture tout court, et au-delà l’architecture de la ville ou encore la conception de la construction. En réaction à la fragmentation en cours, des compétences, des missions, des périmètres, Philippe Prost plaide pour une architecture, une et indivisible. Cette métaphore politique et républicaine résulte du fait que l’architecture est d’utilité publique, qu’elle concerne le cadre de vie de toutes et de tous et qu’à fragmenter, toujours et encore, les interventions l’architecture perd sa cohérence, son âme pour ne devenir qu’un produit de consommation comme les autres. Texte de Xavier CLARKE de DROMANTIN
La Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur organise une conférence architecturale avec Corinne Vezzoni et Philippe Prost : Récompensés lors du Grand Prix National de l'Architecture 2022, les architectes Corinne Vezzoni et Philippe Prost sont à l'origine de réalisations sur notre territoire de la méditerrnée. C'est le cas notamment du Campus Sud des Métiers (Corinne Vezzoni & Associés) et de la requalification des ports Vauban et Gallice (Atelier d'Architecture Philippe Prost), réalisés pour le compte de la CCI Nice Côte d'Azur et de ses filiales. Pour la première fois, ces deux architectes se retrouvent au cœur du Campus Sud des Métiers pour un débat sur « La Méditerranée, mise en perspective architecturale ». Ils partageront leurs points de vue et échangeront avec le public présent sur les questions d’architecture et de société comme le climat, les matériaux, l’économie des sols ou encore l’économie de moyens.
Dans le cadre des Rendez-vous du CAUE 93, des visites publiques de réalisations architecturales, urbaines, paysagères ou de chantiers, des rencontres avec des professionnels, des conférences-débats, des découvertes d’expositions sont proposées. À Bobigny, Philippe Prost présente la réalisation du pavillon d’accueil du site de l’ancienne gare de déportation utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. L’édifice constitue à la fois une nouvelle façade urbaine du site et le point de départ d’un parcours immersif et progressif, vers le cœur de ce lieu de mémoire.
La 5ème édition de Chantiers communs en Normandie révèle le fourmillement de réflexions, d’initiatives et d’actions qui animent les habitants, et explorent des manières de « réhabiter » la Normandie. De mars à avril, à travers plus de 70 rendez-vous, Chantiers communs invite tous les habitants, enfants, étudiants, élus, actrices et acteurs locaux, professionnels, à faire ensemble l’expérience sensible du territoire, à se rencontrer, et à partager les enjeux de demain en vue de repenser collectivement et transformer les milieux de vie en Normandie. Dans le cadre de la journée de lancement du chantier du Château de Caen, Philippe Prost intervient pour parler de sa pratique entre mémoire et création à travers la mise en valeur touristique, la restauration et l'aménagement patrimonial, culturel et paysager du site du Château de Caen.
L’architecture est l’art de transformer le réel, et au-delà le monde pour y accueillir la vie. Tisser des liens entre l’espace et le temps, entre les sites et les époques, telle est la manière dont je conçois le rôle de l’architecte, tout comme voir dans le déjà-là, tout à la fois une œuvre-source et une œuvre ouverte. Au travers de trois exemples choisis, il s’agira de témoigner qu’à l’emboitement des échelles répond la succession des temporalités dans des itérations fécondes. Ainsi l’architecture est une langue avec ses lettres pour former des mots, avec sa grammaire pour former des phrases, une langue sans cesse renouvelée et pourtant immuable.
Aujourd’hui comme hier, après la guerre, les destructions et les morts, les questions qui se posent sont toujours les mêmes, laissant systématiquement place à une série d’alternatives : conserver ce qui peut l’être ou faire table rase, réparer ou restaurer, restaurer ou reconstruire, avec au coeur la question de la mémoire, matérielle et immatérielle. Faut-il conserver même ne serait-ce qu’une trace historique ou mieux vaut il l’effacer ? Le temps, la distance temporelle avec l’événement joue un rôle très important dans la prise de décision, de même que la situation de vainqueur ou de vaincu, ou la position de victime ou de bourreau dans l’appréciation. Tourner la page peut être une réaction instinctive dans un premier temps, celui de l’oubli, ou plus exactement l’envie d’oublier. Mais toujours dans un second temps plus ou moins proche, le temps de la mémoire viendra avec la recherche d’explicitation des faits et les questions qui se posent. Pour la mémoire conservée comme pour la mémoire retrouvée, l’architecture est toujours, depuis les origines de l’humanité jusqu’à nos jours le seul gage de pérennité, de transmission et de permanence de cette mémoire.
Les RENCONTRE ANTARIUS en présence de Philippe Prost, Grand Prix National de l'Architecture 2022.
"Irrigations…" table ronde animée par Clémentine Vidal-Naquet (Univ. Picardie), Jean Rouaud (écrivain), Kris (auteur de BD), Henri Colomer (réalisateur), Philippe Prost (architecte de l'Anneau de la Mémoire, Notre-Dame de Lorette). De quelle manière l'Histoire de la Grande Guerre a-t-elle inspiré leur œuvre ?
Visite de l’Hospice Saint-Charles, monument historique classé, par Pierre-Yves Dumoulin, maire de Rosny-sur-Seine, président du CAUE 78. Conférence suivie d’un débat « L’ARCHITECTURE OU L’ART DE TRANSFORMER LE RÉEL » par Philippe Prost, architecte-urbaniste, enseignant à l’ENSA Paris-Belleville.
Dans sa catégorie définie par le Centre du patrimoine mondial comme « paysage culturel évolutif vivant », le Bassin minier est« l'oeuvre combinée de l'Homme et de la nature» et sa trajectoire lui permet de concilier de manière transversale Les enjeux du développement durable et de la préservation du patrimoine. Depuis 2012, la prise en compte de L'inscription du Bassin minier du Nord-Pas de Calais sur la Liste du patrimoine mondial dans Les stratégies d'aménagement et de développement est en effet venue amplifier la trajectoire globale du Bassin minier vers sa transition environnementale, culturelle, économique et sociale, ce qui contribue fortement au rayonnement européen et international du territoire. L'approche en trajectoire permet de tracer une dynamique de transition qui démarre par la question : d'où venons-nous ? Quelles sont nos ressources de départ ? De quel capital humain, urbain et social disposons nous ? Que nous apprennent les quartiers miniers, Leurs formes architecturales et urbanistiques. Leurs histoire ancienne et récente, marquée par des ruptures brutales économiques et sociales, à propos des enjeux contemporains liés à La transition ? Entre identité et stigmate, quel fossé entre Le regard porté sur les cités minières par les habitants et la perception de celui-ci par Les personnes extérieures ?
Tous pour l’architecture ! : 5e biennale du Réseau des Maisons de l’Architecture. Conférence de Philippe Prost et Myrto Vitart : Regards croisés autour de la ré-appropriation de l’existant.
Le Trophée Béton Pro a pour objectif de récompenser des réalisations exemplaires en béton, construites en France au cours des cinq dernières années. Jeudi 21 octobre 2021 se tient la conférence de lancement de la 3e édition du Trophée Béton Pro qui s’intitule “L’architecture béton en héritage”. En présence des architectes : Isabelle Buzzo, Philippe Prost, Jean-Philippe Spinelli, Charles-Henri Tachon et Ingrid Taillandier. Organisée par les associations Bétocib et Cimbéton, sous le patronage du ministère de la Culture, cette distinction biennale a pour objectif de récompenser des réalisations exemplaires en béton, construites en France au cours des cinq dernières années.
Conférence citoyenne. Bilan de la conférence citoyenne préalable au lancement de la procédure de révision visant à l’adoption d’un plan local d’urbanisme bioclimatique de la ville de Paris.
Découverte de la citadelle d'Ajaccio avec Philippe Prost puis conférence au musée Fesch. Workshop «Reconversion de la Citadelle de la ville d’Ajaccio». Favoriser l’émergence de nouveaux regards sur la ville, la Citadelle et ses liens avec le territoire. Révéler le rapport à l’existant. Propriété depuis peu de la ville d’Ajaccio, la Citadelle qui était fermée au public était réservée au Ministère des Armées. Certains bâtiments font l’objet d’une protection au titre des Monuments Historiques depuis 2017. Cette acquisition va permettre à la ville d’Ajaccio de réaliser un aménagement en vue de la valorisation de l’ancien site militaire par la création de logements, d'équipement publics, de commerces et hôtels. Le site, avec quelques 2,5 hectares constitués de fortifications, avec fossés, escarpes et contre escarpes, de bâtiments de nature et d’intérêt divers vient d’ouvrir au public après avoir été sécurisé. Actuellement, diverses activités artistiques permettent d’investiguer les lieux et de tester leur potentialité.
La Chaire « Acclimater les territoires post-miniers » est labellisée « Architecture et Innovation » par le Ministère de la Culture et animée par l'Ecole Supérieure d'Architecture et de Paysage de Lille (ENSAPL). Sa direction scientifique est assurée par Béatrice Mariolle (ENSAPL) et Daniela Poli (Università degli Studi di Firenze) et le comité de pilotage est composé de la Mission Bassin Minier, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de la Région Hauts de France et de Maisons-et-Cités.
Mémoire vivante et projet d'art ouvert, Philippe Prost, architecte et urbaniste, professeur à l'ENSA-Paris Belleville
L’importance de coupler analyse anatomique, structurelle du bâtiment, étude historique, étude thermique et d’usages, pour identifier à la fois les potentiels et les limites de la transformation.
Patrimoine, Projets et tourisme dans la ville méditerranéenne. Thématique 3 : Le renouvellement urbain se caractérise souvent par un changement de paradigme économique et social, quelles en sont les conséquences socio-spatiales sur la ville existante ?
De la transformation de la citadelle Vauban à Belle-Île-en-Mer en 1991, au réaménagement du Port Vauban à Antibes aujourd’hui, Philippe Prost est devenu spécialiste des architectures de guerre et de la mutation des espaces. Architecte-urbaniste, diplômé de l’Ecole de Chaillot et professeur à l’ENSA Paris-Belleville, président du jury du Prix Architecture espaces Bretagne, cet expert nous parlera d’une architecture fonctionnelle basée sur l’économie de moyens et libérée des questions de style et de goût, qui constitue pour lui une source pour concevoir l’architecture contemporaine et accompagner de nouveaux usages pour ces bâtiments ancrés dans le territoire et l’histoire.
Conférence citoyenne préalable au lancement de la procédure de révision visant à l’adoption d’un plan local d’urbanisme bioclimatique de la ville de paris Conférence de citoyens sur le PLU. Intervenants experts indépendants : Philippe PROST, architecte. Frédéric DELHOMMEAU – Directeur habitat et rénovation – Agence parisienne du climat.
Faire du patrimoine un vecteur de renouvellement urbain, au service de dynamiques culturelle, paysagère, économique et sociale : c’est le défi lancé par de nombreux territoires, riches d’expérimentations et d’innovations en Hauts-de-France et au-delà. Quelles sont ces voies du renouvellement territorial à partir du patrimoine et du paysage, qui donnent de l’attractivité et de l’urbanité aux lieux ? qui enrichissent la qualité d’usages et intensifient les pratiques collectives ? qui rendent fiers les habitants et font revenir les chalands et les touristes ?
Depuis 2017 l'événement The village réunit les grands décideurs en Haute-Garonne, à Saint-Bertrand-de-Comminges afin de réfléchir et d'échanger sur l'avenir. L'objectif? Dessiner un futur meilleur, inclusif et responsable. Rdv les 28 et 29 août. Il y a maintenant quatre ans, le média La tribune lançait The village. Ce rendez-vous convie chaque année des décideurs de tous horizons sur le site médiéval de Saint-Bertrand avec un objectif commun et ambitieux : changer le monde ! Lieu d'échanges et de discussion, The village vise à faire émerger des solutions ouvrant sur un futur qui place le citoyen au coeur des enjeux.
A quels espaces distinctifs appartiennent aujourd’hui les cathédrales et les grands monuments dont les figures ont longtemps témoigné de leur rapport déterminant à de vastes et singuliers paysages ? Que préserver de leur signification au sein de nos échelles urbaines et territoires d’aménagement pour qu’elles offrent encore leurs repères et leurs valeurs aux populations qui veulent les partager ? Quelles problématiques sollicitent aujourd’hui ces ensembles patrimoniaux quand ils sont confrontés aux impératifs du développement et de la dialectique récurrente entre tradition et modernité ?
Philippe Prost compte à son actif des réalisations notoires, dont le Lycée Poquelin à Saint-Germain-en-Laye (2018), la Monnaie de Paris (2017), ainsi que la Cité des Électriciens (2016) et l’Anneau de la mémoire (2014) dans le Pas-de-Calais. Bien qu’intervenant fréquemment en contexte patrimonial, la pratique de Philippe Prost reste tournée vers l’avenir, jonglant habilement entre passé, présent et futur. Le vernissage de l’exposition de monsieur Prost aura ensuite lieu, dès 18h00, à la salle Jean-Marie Roy de l’École d’architecture de l’Université Laval (1 Côte de la fabrique, Vieux-Québec). Une présentation de l’École d’architecture de l’Université Laval, en collaboration avec le Musée de la civilisation. »
Dialogue entre Bérénice Gaussuin et Philippe Prost dans le cadre des Dialogues du Grand Paris (Séminaire Paris Grand Paris) à l'ENSA Paris Val-de-Seine. comprendre pourquoi la cathédrale Notre Dame est devenue aussi importante dans le coeur des Français ? Que représente-t-elle ? Face à la polémique de la reconstruction de ND, ne serait-il pas intéressant de faire une comparaison avec la reconstruction de la flèche de la basilique Saint-Denis ? Au-delà de Notre Dame et de sa reconstruction, il est important de s’interroger sur l’histoire et les patrimoines dans le devenir du Grand Paris, ainsi que dans le cadre des JO. En quoi le patrimoine garde un sens aujourd’hui face à la machine mise en oeuvre par les politiques et les lobbys de la promotion immobilière ?
MétaLmorphose
Dialogue sur le Grand Paris
Mission du Bassin Minier, par Lucas Monsaingeon
La 3e édition du forum Toulouse Patrimoine d’Avenir a réuni à nouveau tous les passionnés et curieux du patrimoine, invités à participer aux conférences, table-rondes et ateliers sur la valorisation du patrimoine de la ville. Témoignage de Philippe Prost, invité d’honneur : architecte et urbaniste, professeur à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville raconte la rencontre entre patrimoine et création contemporaine.
Pour quelles raisons restaure-t-on telle oeuvre ou tel monument plutôt que tel autre ? Comment restaure-t-on un patrimoine naturel ? Quelles sont les conséquences de la transformation d’un site industriel en site artistique ? Comment utiliser de nos jours des techniques de restauration et de conservation révolues ? Peut-on inventer de nouvelles manières de faire en s’inspirant du « patrimoine » ? Peut-on parler de « restauration » lorsqu’on « répare » le corps humain ? La région du Nord-Pas de Calais est l’une des plus représentatives de la restauration et de la transformation de patrimoines industriels, artistiques et naturels. Le colloque organisé les 16 et 17 mai prochains à l’université d’Artois, en amphithéâtre Jacques Sys, a pour ambition de montrer que la « conservation » du patrimoine n’est pas une sanctuarisation mais une dynamique, tournée autant vers un passé idéal que vers un futur.
Exposition : « Premio Gubbio 2018 : évolution et continuité » – ENSA Paris-Belleville – 25 mars au 19 avril 2019. Cette exposition sera accompagnée par la conférence « S’approcher au plus près des choses », qui se tiendra à l’ENSA Paris-Belleville le 4 avril 2019, de 18h30 à 21h00, dans l’Amphithéâtre Bernard Huet. Julien Boidot, François Brugel, Philippe Prost, Bernard Quirot et Simon Teyssou interviendrons en cette occasion en tant que participants au prix. Nicola Russi, architecte, membre du Conseil Directif de l’ANCSA et responsable du Premio Gubbio 2018, présentera, en introduction, la démarche de l’association et les objectifs du prix.
« Les lieux dont on se souvient et les lieux qu’on anticipe, s’enchevêtrent dans le laps du temps présent. Mémoire et anticipation constituent en effet la perspective réelle de l’espace et lui donne une profondeur ». Aldo Van Eyck
Table ronde Introduite et présidée par : Philippe BELAVAL, Président du Centre des Monuments nationaux. Avec : Elizabeth DE PORT ZAMPAR C, Architecteurbaniste, architecte du Musée de la romanité; Beth GALI, Architecte-paysagiste; Yves NACHER, Architecte DPLG, Directeur du Forum d’urbanisme et d’architecture de la Ville de Nice; Philippe PROST, Architecte DPLG; Marie-Pierre SICARD-DESNUELLE, Adjointe à la Maire d’Aix-en-Provence chargée du patrimoine.
Le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes Occitanie organise les Rendez-Vous d'Architecture d’Hiver à l’Arche Marengo (Médiathèque) de Toulouse. Cette année sera consacrée au thème des « Transformations ». Nous souhaitons présenter des architectes, urbanistes, paysagistes qui interviennent régulièrement dans le domaine de la rénovation, de la mise en valeur du patrimoine et qui à travers leurs réalisations ou projets témoignent de la vitalité et de la qualité de l’architecture contemporaine.Conférence de Philippe Prost, architecte et urbaniste / Table-ronde avec la participation de Philippe Prost, des spécialistes et des élus, sur le patrimoine et la création architecturale / Regards croisés de deux agences investies dans les territoires ruraux / Table-ronde avec des acteurs de la transformation rurale.
Visite guidée par Philippe Prost
1Ere Journée Nationale du Collège des Monuments Historiques, au Couvent des Jacobins à Rennes. Intervention de Philippe Prost : Métamorphose.
Invité par l'institut français de Budapest en Hongrie, Philippe Prost a tenu une conférence et participé à un workshop avec les élèves de la Faculté d'architecture de l'Université technique de Budapest
Le séminaire est organisé par l’association Avenir Radieux. Il est encadré par les architectes Stefano Moor, Bernard Quirot et Emilien Robin. Il accueille en résidence de jeunes architectes dont la volonté est de réfléchir aux problématiques d’un village patrimonial tel que Pesmes. En parallèle, l’association s’efforce de proposer chaque année, un cycle de conférences publiques à la Maison pour Tous. D’autres événements : exposition, cinéma de plein air, concerts... viennent compléter le programme de ces deux semaines. Une restitution des travaux des étudiants est organisée le samedi 21 juillet, sous forme de débat public, en présence des élus et des habitants.
Présentation de l’Anneau de la Mémoire, Mémorial International de Notre-Dame-de-lorette
À travers près de deux cents oeuvres et documents exceptionnels, l'exposition Dessiner pour bâtir. Le métier d'architecte au XVIIe siècle explore les enjeux sociaux, culturels et artistiques de l'affirmation de l'architecte moderne en France, depuis le temps de Henri IV jusqu'à celui de Louis XIV. Qui se dit architecte et comment le devient-on ? La question du statut, de la position sociale et de la culture des maîtres d'oeuvre est essentielle, en ce siècle qui voit les débuts de l'enseignement académique de l'architecture et la constitution de véritables carrières pour les architectes praticiens. Comment le projet d'un édifice est-il conçu ? Les dessins, depuis la première esquisse jusqu'aux belles feuilles de présentation, sont le moyen d'expression privilégié des architectes et leur examen révèle non seulement l'évolution des pratiques graphiques au cours du siècle, mais aussi la diversité des personnalités artistiques de leurs auteurs.
L'anneau de la Mémoire, le mémorial international de Notre-dame-de-Lorette
L'anneau de la Mémoire, le mémorial international de Notre-dame-de-Lorette
Tables rondes autour de plusieurs professionnels et élus qui débattront de la préservation et la gestion des biens Unesco PRÉSERVER LES TRACES DU PASSÉ Présentation de la problématique Le besoin de préserver un « patrimoine mondial » La genèse du droit international sur les monuments et sites LA GESTION D’UN BIEN, DÉMARCHE PLURIELLE QUI OBLIGE À UNE CONSCIENCE COLLECTIVE Le rôle des différents intervenants dans la préservation du « patrimoine mondial » et l’importance de développer une conscience collective. PRÉSERVER L’ESPRIT DU LIEU Exemples de reconversion dans des biens UNESCO Le message immatériel des biens matériels dans l’héritage d’une ville La mise en oeuvre des matériaux QUELS ÉLÉMENTS DE PATRIMOINE PRÉSERVER ET QUELLE GESTION POUR QUEL BIEN ? Le Patrimoine de part et d’autre des frontières : quelles « Images » préserver ? Suite à la loi LCAP, quelle latitude de gestion possible en relation avec l’État ? La question de l’élaboration « conjointe » des plans de gestion avec l’État
Le CAUE de la Vendée est heureux de recevoir Philippe PROST à l’abbaye de Maillezais à l’occasion des 40 ans de la loi sur l’architecture et des 700 ans de l’Evêché de Maillezais et de son abbaye, pour échanger avec nous sur le thème : “Pas de création sans mémoire“. Philippe PROST, a reçu l’équerre d’argent en 2014 pour “ l’anneau de la mémoire“ élevé sur le site de Notre Dame de Lorette (62) à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre. A l’inverse de certains architectes dont on reconnaît d’emblée la signature, il s’adapte à l’histoire et la géographie des lieux où il intervient : « Je m’immerge dans chaque lieu pour en comprendre l’esprit, afin de le réinterpréter, le transformer et en donner une lecture contemporaine». Il signe entre autre les restaurations de la citadelle de Belle ile en mer et de l’hôtel de la Monnaie de Paris. Ancien élève de l’école de Chaillot, il y est invité en 2015 pour une leçon inaugurale sur la relation entre histoire et création. Enseignant à l’école d’architecture de Paris Belleville, également chercheur, Il a publié de nombreux articles et ouvrages, notamment sur l’architecture militaire dont “Vauban, le style de l’intelligence“, récompensé par le Prix du livre d’architecture de l’Académie d’architecture en 2008.
En ouverture des 35e Journées européennes du patrimoine des 15 et 16 septembre 2018 à l’occasion desquelles le bâtiment sera ouvert à la visite, le CAUE de Maine-et-Loire fête les 80 ans de la C.F.A. (Compagnie Française d’Aviation) le vendredi 14 septembre et vous propose plusieurs temps forts pour marquer cet évènement : visite rétrospective de la C.F.A. à la M.A.T.P., visite des opérations du plateau de la Mayenne, visite surprise des coulisses du bâtiment… Auteur de l’Anneau de la mémoire de Notre-Dame-de-Lorette, de la rénovation de la Monnaie de Paris ou de la Cité des Electriciens à Bruay-en-Bussière pour ne citer que quelques-unes de ses oeuvres, l’architecte Philippe PROST nous fera l’honneur de sa présence le vendredi 14 septembre à l’occasion d’une conférence autour de son travail sur la mémoire et la création architecturale.
Etudes d'évaluation de la citadelle de Lille - PATRIMOINE / NATURE / USAGES
« Les Causeries du Cellier : Philippe Prost, portrait d’architecte » en partenariat avec la Maison de l’Architecture de Champagne-Ardenne, 9 mars 2017, Le Cellier, Reims
Dans le cadre du cycle de conférences "Réutiliser l’architecture” : Deux tiers de la commande architecturale en France concernent aujourd'hui des bâtiments existants. Qu'il s'agisse d'opérations de réhabilitation, de reconversion, de mise à niveau, de normalisation ou plus simplement d'entretien, la quantité des interventions de l'architecte sur des édifices existants ne cesse d'augmenter depuis les années 1980. Cette tendance est accentuée plus récemment encore par l'attention portée aux conséquences durables des éventuelles destructions. Le cycle de conférences entend proposer la présentation de cas exemplaires et l'énoncé de méthodes spécifiques d'intervention dans une perspective internationale.
Séminaire de sensibilisation aux enjeux du bassin minier, Patrimoine mondial de l'Unesco. Enjeux et interactions avec nos missions au quotidien. Le Bassin Minier du Nord-Pas de Calais fait partie depuis 2012, du millier de biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de |'UNESCO, au côté de "merveilles du monde" aussi prestigieuses que les Pyramides d'Égypte, ou la Grande Muraille de Chine. En France, il côtoie 42 autres sites remarquables. Trésor de l'humanité, le Bassin minier a été distingué au titre de "paysage culturel", "œuvre conjuguée de l'homme et de la nature" selon les termes de la Convention du patrimoine mondial. termes de la Convention du patrimoine mondial.
L'anneau de la Mémoire, le mémorial international de Notre-dame-de-Lorette Journée Construction Acier 2016 - la grand-messe des amateurs d’acier L’édition 2016 de la Journée Construction Acier s’est déroulée le mardi 15 novembre à De Montil à Affligem. Organisateur de l’événement, Infosteel a une fois de plus réuni les plus importants acteurs du secteur, en proposant aux 550 participants de passionnantes conférences (Laurent Ney ! David Van Severen ! John Eyers !) et en dévoilant les noms des lauréats du Concours Construction Acier 2016. Aperçu de la journée.
Les 33èmes Journées européennes du Patrimoine ont cette année pour thème « Patrimoine et citoyenneté». Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) s’associe une nouvelle fois à cet événement et sera ouvert au public tout le week-end de 10h à 17h. Un site classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO Les guides conférencier.ère.s de l’école du Louvre proposeront des visites de découverte de l’architecture du bâtiment. Une exposition consacrée au « Palais d’Iéna en travaux » présentera les rénovations des bétons entreprises au CESE. Une maquette de l’ancien Musée des Travaux publics, prêtée par la Cité de l’architecture et du patrimoine, sera également exposée. Par ailleurs, une conférence de Joseph Abram, spécialiste de l’oeuvre d’Auguste Perret sera organisée le samedi 17 à 15h. Philippe Prost, architecte et professeur à l’Ecole d’Architecture ENSAPB animera également une conférence le lendemain sur le thème «Architecture et citoyenneté » à 15h.
Table ronde introduite par une conférence de Monique Eleb. La mondialisation a confronté les architectes à de nouvelles problématiques propres à la métropole. Comment concilier global et local, l’urbain et l’habitat dans le projet métropolitain ? Avec Monique Eleb, Bernard Reichen, Omar Tijani, François Leclercq et Hicham Meftah.
L'édition 2016 des journées européennes du patrimoine ont pour thème "Patrimoine et Citoyenneté". La Corse, respectueuse et empreinte de ses traditions, promet un week-end passionnant. A la découverte de l'héritage qui a façonné la Corse d'aujourd'hui. Une occasion privilégiée de plonger dans la culture "nustrale" de façon originale.
Week-end suspendu d’un paysage perché, Bordeaux (Re)centres. Présentation du projet de rénovation du centre ancien de manière décalée et participative avec les architectes urbanistes de AAPP, et les paysagistes de Friche & Cheap.
Réflexion et balades artistiques : Dimanche 10 juillet, la conférence inaugurale sera assurée par l'historienne Sylvie Barnay, qui se passionne pour la « modernité médiévale », mais aussi pour l'art contemporain. Elle a travaillé notamment sur l'oeuvre du plasticien d'origine arménienne Sarkis. Création et héritage, création et territoire : ce sera le thème de la journée du lundi 11 juillet, avec le musicologue Patrick Barbier, le clarinettiste Raphaël Sévère et Philippe Prost, l'architecte de l'Anneau de la mémoire de Notre Dame-de-Lorette, dans le Pas-de-Calais.
The form of the city is intimately related with democracy. This is the thesis of the Prize which, since 2000, has recognised and publicised the results of transformations and improvements in the public spaces of Europe. Cities are far from being idyllic paradises. Some of the most serious problems of today’s society are concentrated and expressed in their public spaces. Fortunately, however, Europe also offers many exemplary cases of improvement in its public spaces, which are sensitive to the context and respect the collective and social dimensions of urban life. From Glasgow to Istanbul, from Lisbon to Bucharest, and over the fourteen years of its eight awards, the European Prize for Urban Public Space has become a privileged observatory of European cities.
Conversations, concerts, visites exclusives à l'enseigne du grand Titien animera l'été, pour découvrir le patrimoine architectural et paysager et artistique de Cadore
Architectures filmées : figures d'architectes Le métier d'architecte dépend beaucoup du contexte dans lequel il s'exerce. La saison 2016 d'Architectures filmées se propose d'explorer plusieurs figures d'architectes dans des contextes différents, mais toujours difficiles. Chaque fois, la passion du métier essaiera pourtant de s'exprimer, entre recherche de liberté et contraintes. Sous forme de voyage dans le temps et dans l'espace, l'attention est portée sur les Etats-Unis des années 1940, l'Allemagne de la fin des années 1980 et Cuba dans les années 1961 à 2011. La figure de l'architecte - filiation, continuité ou rupture ? C'est la question de la table ronde associée à la programmation cinématographique, prenant notamment appui sur l'héritage de l'architecte Louis-Marie Cordonnier et son architecture au coeur de Lille, revisitée aujourd'hui.
Memoria, Pace e Architettura
"RECONVERTIR, RECYCLER, RECRÉER Des sites industriels et militaires entre conservation et transformation" Conférence donnée par Philippe Prost le vendredi 6 mai 2016 à 18h30 à la salle polyvalente de l'ALBA. Aujourd’hui la reconversion des friches industrielles et militaires offre de nouveaux champs d’expérimentation pour un développement durable des villes comme des territoires, tout comme la réutilisation des bâtiments s’inscrit désormais dans une approche environnementale de la construction. Qu’il s’agisse de matériaux, de bâtiments ou de friches, recycler est devenu le maître mot. Sur un plan théorique comme sur un plan pratique, les friches militaires et industrielles ouvrent un espace de réflexion, d’action et d’innovation permettant de faire rimer mémoire et contexte avec création.
No creation without memory by Philippe Prost
Conserver c'est transformer
Philippe Prost, architecte du patrimoine, invité par Marie-Agnès Gilot, dans le cadre du séminaire d’initiation à la recherche.
Intervention de Philippe Prost sur le Mémorial international Notre Dame de Lorette, Discussion animée par Frank Rambert
L'anneau de la Mémoire, Pas de création sans mémoire
Dans le cadre de son Colloque annuel, BigMat International a dévoilé le palmarès du BigMat International Architecture Award. Une manifestation qui se tient désormais tous les deux ans et qui a pour vocation de récompenser l’excellence architecturale tout en favorisant le dialogue entre les différents acteurs de l’acte de construire. "Une passerelle ambitieuse pour rapprocher le monde de l’architecture et celui du négoce au profit d’une construction de qualité.", explique Claude Coutant, présidente de BigMat International. La cérémonie s'est tenue le 20 novembre au sein de BOLLE Festsäle, à Berlin, en Allemagne, en présence des 18 équipes finalistes en lice pour le prix, les membres du jury international et les adhérents du groupement BigMat.
Débat citoyen du 19 novembre 2015 - deuxième partie : Lucas Monsaingeon. "L'anneau de la mémoire", Mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette,Atelier d'architecture Philippe Prost.
Ring der Erinnerung: Mahnmal in Ablain St Nazaire : Remise du label « ICONIC AWARD 2015 Best of Best » La remise des prix pour les Iconic Awards 2015 a eu lieu ce lundi à la Pinakothek Der Modern à Munich. L’une des particularités de ce prix tient en sa dimension internationale. Les lauréats, qu’ils soient architectes, designers ou fabricants, sont venus de tous horizons et de nombreux pays pour recevoir leur trophée au cours de la soirée. Franck Vialet était sur place pour recevoir le label « Best of Best » attribué au projet Silos 13. Il a retrouvé sur place Philippe Prost et Catherine Seyler qui ont reçu le même prix.
Œuvrer à la vitalité des territoires par les sites de mémoire : Comment concilier développement touristique et génie du lieu ?
À Paris-Saclay, comment construire le patrimoine architectural du 21ème siècle
Les nouveaux territoires : La cité des Electriciens : projet pilote pour des enjeux régionaux
Building a Dancehouse : What does define spaces ? Design, content, sustainability
Interview filmée de Philippe Prost Pour cette 11ème leçon inaugurale, l’Ecole de Chaillot a invité pour la première fois l’un de ses anciens élèves, l’architecte Philippe Prost, afin qu’il nous parle de son rapport à l’histoire et au patrimoine dans sa pratique du projet, qu’il soit architectural ou territorial. Architecte et urbaniste, historien de la fortification, il fonde son agence AAPP – Agence d’architecture Philippe Prost – en 1993 à Paris. Il est aujourd’hui professeur à l’ENSA de Paris-Belleville. Il a publié de nombreux articles et ouvrages notamment sur l’architecture militaire dont Vauban, le style de l’intelligence, récompensé par le Prix du livre d’architecture de l’Académie d’architecture en 2008. C’est à l’École de Paris-Belleville que Philippe Prost commence par enseigner l’histoire de l’architecture, alors qu’il est chercheur à l’IFA. Il se lance dans l’exercice libéral à la faveur d’une première commande privée pour la transformation de la Citadelle de Belle-Ile-en-Mer, une aventure qui durera une quinzaine d’années (1991-2005). En 2004, il obtient une mention au Prix de l’Équerre d’Argent pour une opération de logements sociaux dans la ZAC de la Réunion à Paris. En 2006, il remporte le concours pour l’état-major de l’armée de Terre à l’École militaire, lequel sera suspendu lors du regroupement sur le site de Balard. D’autres projets prendront le relai avec la Cour des Images à Bourg-lès-Valence, lieu dédié au dessin animé (2009), la Briqueterie à Vitry-sur-Seine convertie en Centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (2013), ou encore la Monnaie de Paris dont la première phase vient de s’achever. Philippe Prost mène actuellement plusieurs chantiers d’équipements culturels et immobiliers dans les secteurs public et privé, renouvelant les usages et diversifiant ses champs d’expérimentation, notamment avec [Re]centre à Bordeaux. Dans tous ces projets, menés à différentes échelles, il est toujours soucieux du contexte et de la mémoire du lieu sur lesquels se fonde sa création. Il développe par ailleurs une approche environnementale et une vision territoriale de la construction. Avec le Mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette, inauguré le 11 novembre 2014, Philippe Prost a réalisé une œuvre contemporaine maîtresse. Son Anneau de la mémoire, avec ses 328 mètres de périmètre en béton de fibres ultra-performant, illustre combien création et patrimoine vont de pair, et que point n’est besoin de sectoriser l’architecture.
Journées européennes du Patrimoine. Intervention de Philippe Prost à Avignon avec son équipe Julie Charrier, Jean-Pierre Serna et Wiliam Van Andringa archéologue, directeur d'études EPHE pour participer à la réunion publique du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de la Ville d'Avignon avec une conférence sur le quartier de la Balance, histoire d'un quartier au coeur de l'Urbanisation d'Avignon.